D’accord. On vous voit venir avec vos gros sabots : « c’est tout de même un comble, pour un site web, de se pâmer d’extase devant des fanzines old-school qui refusent la modernité pour revendiquer un mode de diffusion antédiluvien. Seriez-pas une sale bande de décroissants dégueulasses à cheveux longs ? ».
Sauf que non, car au delà de la démarche – notable – de Graisse Animale, qui choisit délibérément de s’en tenir au papier, à des tirages limités et de n’user du Net que pour vendre ses publications, c’est surtout son contenu qui nous botte. Un artzine à l’ancienne, certes, mais bien conscient du monde qui l’entoure et, surtout, des artistes auxquels il serait bon d’accorder un poil d’attention.
Basé à Bordeaux, mais à forte dimension internationale, le mag est un no-comment sans trop de frontières strictement posées, pouvant tout autant ouvrir ses pages au graphisme, qu’à la peinture, la BD, la gravure, le graff, ou encore la photo, comme pour son dernier numéro en date (le dixième), consacré à Thomas Gosset, alias Toums.
Alléchant. C’est le mot que vous cherchez, amis lecteurs, en parcourant la liste des réjouissances proposées par
La dope, c’est un fait, est un inépuisable sujet pour les cinéastes, qu’ils tâtent de la fiction ou de la vraie-vie-des-vrais-gens. Le documentariste allemand
Ça allait forcément arriver. Dans peu de temps,
Le pire, c’est que ça risque de leur faire plaisir. Au lieu de recevoir leur habituelle ration de quolibets due, entre autres, à leur propension à arborer
Entre deux épisodes de la saga
Le prolifique Ripley Johnson, moitié des excellents
Y a de la thune, chez
Vous vous en êtes forcément rendu compte, le Drone a une tendresse toute particulière pour les productions de la maison