Ou comment concilier deux lubies en un post, merci Dieux des interwebs.
J’ai tendance à considérer le 4 de Beyoncé comme le plus beau disque de pop de l’année dernière, et je trouve qu’on ne le dit pas assez. Je l’aime intégralement, de ses éclats foufous (les blanc-becs ne se toucheront jamais assez sur le sac de noeud épistémologique de Countdown) jusqu’à ses déclarations d’amour anachroniques à la Diana Ross de 1980. Et puis c’est un disque sur la fin du monde, quoi.
A peu près simultanément, j’aime beaucoup Jesse Somfay, dont je trouve les oeuvres inégales, oui, oui, mais trop peu commentées sur internet. Je sais que l’ami Mondkopf est fan, et qu’il lui a récemment filé les clés de sa propriété pour qu’il refasse la déco à sa guise; mais comparé à un James Holden ou aux baudruches à cheveux gras type Trentemøller, le silence est embarassant. Lire la suite
Rien ne va plus au royaume de la musique électronique sérieuse. Carlos Giffoni fait de l’
Dans la forêt des petites maisons de disques zarbies qui ont émergé des provinces britanniques ces deux, trois dernières années, Public Information est à la fois l’une des plus insaisissables et des plus précises.
J’avoue direct être pas mal circonspect quant au cas
Si dans votre esprit, Klaus Nomi se limite à la formule “Lower East Side + Purcell + tenue de cosmonaute + mort du SIDA” et qu’il a un gros point d’interrogation en noir et blanc qui lévite au-dessus de la tête, alors ce documentaire est fait pour vous.
Des nouvelles de Steve Goodman, sans conteste (j’ai dit sans conteste) la troisième figure la plus importante de la musique électronique de ces cinq dernières années, c’est toujours une bonne manière de commencer la journée.
James Leyland Kirby qui compose la musique pour un documentaire sur feu Sebald, on pourrait écrire un gros volume avec plein de notes de bas de page sur le sujet.
Si vous traînez un peu sur les interwebs de l’élite, ça fait au moins six mois que vous entendez parler de cette anthologie thématique du grand Francis Bebey. Maturée de longue date dans le labo de Born Bad, elle est même plus ou moins dispo depuis début janvier chez quelques vrais disquaires et si vous avez du bon sens, vous vous l’êtes déjà procurée.
Jackin’ House, Booty, Ghetto House, ou Juke: ça va faire bientôt trois décennies que Chicago fait mouiller les bedroom producers du monde entier et aide les petits Anglais à remettre un coup de pression dans les caves dès qu’une sous-scène montre des signes d’essoufflement.
Ce matin en se levant, on s’était promis qu’on ne mettrait pas de mixdesaintvalentin en ligne. Parce qu’il n’y a bien sûr rien de pire au monde à part les mixes de Noël, parce que les autres s’en chargent déjà très bien, parce qu’on est déjà bien trop occupé à énumérer (dans notre tête) les raisons pour lesquelles on n’emmène pas Moman au restaurant.
Si vous saviez comme je suis content de pouvoir mettre une pochette aussi vilaine ici. Car s’il y a bien une constante chez Meshuggah (je veux dire, en plus de la très singulière qualité de leur metalcore dément), c’est la laideur sans faille, limite conceptuelle de leurs pochettes. C’est presque une tradition maison.
On en remet subrepticement une couche toute fine sur