Articles écrits par

Olivier Lamm

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Ecoutez le nouveau maxi de Paula Temple pour R&S

Et interrogez-vous deux secondes sur ce cliché journalistique qui relie ensemble "techno" et "virilité".
Aujourd'hui,
Olivier Lamm

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Paula Temple, elle, traîne dans les parages depuis un petit paquet d'années (son premier maxi, Materials, date de 2002) mais une ligne dans le manifeste de son Noise Manifesto de label nous fait penser qu'elle ne doit pas être insensible à ce réjouissant tressaillement: "We declare that every release and event through Noise Manifesto will feature at least 50% female and queer artists" ("Nous déclarons que chaque sortie et chaque évenement liés à Noise Manifesto inclueront au moins 50% d'artistes féminines et queer").

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Beau Wanzer n'en a pas grand chose à foutre des gens qui écoutent sa musique

On écoute quand même quelques extraits de son premier album, parce qu'il est bien.
30.10.2014,
Olivier Lamm

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Dans la tradition désormais identifée de la bande L.I.E.S., L.A. Club Resource et affiliés, le premier album officiel de Beau Wanzer nous arrive donc brut de pomme sur la platine, sans titre et sans concept, sans featurings de star ni concession au cirque pop, rechignant même à s'annoncer comme "le premier album officiel de Beau Wanzer". Ben ouais, ça serait trop facile. Comme il l'annonce en grimaçant sur le titre "I Don't Even Want To", le mec a même pas trop envie d'y aller.

Assemblage d'archives enregistrées entre 2002 à 2008, ce LP sans-titre qu'on serait mal avisés d'appeler "Beau Wanzer" ou, pire encore, d'affubler telle une oeuvre sans titre dans une galerie d'un cartel avec "Untitled" imprimé dessus, tourne donc le dos à la K7 house parfois limite affable de ses maxis sur L.I.E.S. ou Russian Torrent Versions (on vous laisse compulser nos Paniers de crabes pour en savoir plus) pour offrir 14 gribouillis machiniques et collages lo-fi plus ou moins accomplis, plus ou moins abrupts, nourris au meilleur - donc au pire - de la synthwave la plus famélique, du proto-indus le plus désertique et du post-punk le plus arty.

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Plongez dans les arcanes de Perichoresis, le nouveau Secret Chiefs 3/Ishraqiyun

Mais ne comptez pas trop sur nous pour vous expliquer pourquoi c'est beau.
29.10.2014,
Olivier Lamm

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A chaque fois qu'on commence à écrire une notule sur Secret Chiefs 3, c'est la même peur qui nous prend au ventre. On a les chocottes d'écrire une connerie, les chocottes de pas être clair, les chocottes d'oublier un truc en route. On est aussi un peu saoulés à l'avance de ces dizaines et dizaines d'onglets de navigateur qu'il va falloir laisser ouverts en même temps pour tout raconter de nouveau parce que c'est toujours à peu près nécessaire de le faire, sur Trey Spruance, sa bibliothèque grande comme celle de Montaigne, l'après Mister Bungle, le collage, les sept groupes satellites aux noms tous plus barbares les uns que les autres - UR, FORMS, NT Fan, Electromagnetic Azoth, Traditionalists, Holy Vehm et Ishraqiyun - qui couvrent chacun une zone d'influences grande comme un continent et qui n'en sont pas moins tous des miroirs kaleidoscopiques des six autres et, si possible, de 6000 années d'histoire oubliée.

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Ecoutez le retour aux affaires de Shinichi Atobe, auteur culte d'un seul maxi sur Chain Reaction

Les mecs de Demdike Stare l'ont sorti de force de la retraite, et on dirait qu'ils ont bien fait.
28.10.2014,
Olivier Lamm

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La carrière d'un musicien, autrefois, c'était parfois juste un petit tour et puis s'en va. La faute à la vie conjugale, au travail, aux enfants qui naissent, aux chats qui sautent du 27ème étage, aux chiens qui se font écraser, tout ça. Mais en 2014, à cause ou grâce à Discogs, Facebook et Soundcloud, les mélomanes ne l'entendent pas de cette oreille là.

Ainsi l'idée même que l'anonyme Shinichi Atobe, auteur d'un unique maxi bouleversant et sublime à 100% paru en l'an 2001 sur Chain Reaction ait pu en rester là parce qu'il n'avait rien de plus à dire ou pour l'amour de l'art, est tellement insupportable à ses fans qu'ils ont été jusqu'à tricoter une théorie comme quoi le dit Atobe n'existe pas et ne serait en fait qu'un énième nom d'emprunt pour René Löwe AKA Vainqueur, Scion et Tyros, ponte de Chain Reaction à la discographie longue comme le bras.

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Découvrez The Frightening Lights, duo précieux de l'underground indie australien

On écoute un extrait de leur premier album qui sort ces jours sur le label parisien Bruit Direct.
28.10.2014,
Olivier Lamm

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On est toujours en quête de voix à suivre. De voix avec lesquelles se remplir. De voix avec lesquelles se rassurer, voire, modestement, se réinventer. Tristement, et c'est sans doute dû à une affaire de goûts et de manque d'investissement de ma part, je trouve qu'on en manque un peu, en ce moment, de ces voix singulières et saugrenues qui nous marquent, nous retournent, éventuellement nous font avancer ou reculer. Tout le monde chante juste, tout le monde chante original, mais tout le monde est un peu trop apprêté, tout le monde se fond dans la masse. Personne n'assume plus vraiment les beautés cachées de sa tessiture, parce que personne ne semble avoir le temps d'apprendre à les cultiver ou, pire, de simplement les écouter.

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The Frightening Lights
All The Girls
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Fugazi vous fait écouter le premier extrait de sa toute première cassette jamais enregistrée

First Demo sort enfin en novembre et c'est déjà notre réédition préférée de l'année.
27.10.2014,
Olivier Lamm

La première édition officielle de la première demo de Fugazi, on vous en a déjà sommairement parlé - c'est même la première chose dont on vous a parlé en rentrant de vacances: le 18 novembre prochain, Dischord sortira donc First Demo, tout premier enregistrement de Fugazi "enregistré à la va-vite en janvier 1988 alors que la bande à MacKaye et Picciotto avait tout juste 10 concerts derrière elle" et précédant de six mois celui de son premier EP éponyme. Le premier extrait ci-dessous est donc une version méconnue et inédite en CD et LP du génial "Merchandise", dont on retrouve une version plus poppy et sautillante sur Repeater. Enjoy ! Car si ce truc n'est pas suffisant pour vous redonner le sourire, je ne vois guère que la dégustation de banana split en montgolfière ou l'opium comme remède à votre dépression chronique.

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Ecoutez "La Isla Bonita", le nouveau Deerhoof en entier

Inclus avec ce stream exclusif, un guide de l'album morceau par morceau par Greg Saunier.
27.10.2014,
Olivier Lamm

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Poussez les tables, sortez le taboulé du frigo, envoyez les bouchons de champomy par-delà la stratosphère: Deerhoof a vingt ans et compte bien fêter ça indignement, comme dans sa prime jeunesse, quand il n'y avait rien à fêter à part la joie du bruit primal, les bastons dans la cour d'école et le bonheur d'être en vie, ici bas, parmi les ouvriers et les punaises de lit. Enregistré très vite fait, très bien fait dans une cave sous l'égide des Ramones et des méfaits de leur propre prime jeunesse, ce 12ème album rapide comme l'éclair ramène donc Satomi Matsuzaki, Greg Saunier, John Dieterich et Ed Rodriguez à une sorte d'enfance de leur art et de simplicité forcée, pas dénuée de douleur - le quatuor présente l'album comme un commentaire en creux sur la décadence façon Fin de siècle de notre début de millénaire - mais surtout bourrée comme un bubon d'énergie propre à renverser jusqu'à nos certitudes d'indie fans mélancoliques. Par ici la précommande!

Et en sus du stream de La Isla Bonita ci-dessous, Greg Saunier a rédigé un petit guide chanson par chanson pour vous guider pendant votre première écoute.

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Deerhoof
Big House Waltz
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La nouvelle odyssée électronique de Katie Gately va vous emmener très loin dans les astres

En toute objectivité, on a entendu peu de choses plus bluffantes cette année.
24.10.2014,
Olivier Lamm

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Où je veux en venir avec ces grandes phrases? Certainement pas au bout d'un raisonnement qui expliquerait de manière définitive l'absence très problématique, en 2014, d'une vraie avant-garde musicale encore apte à infuser dans la culture pop, à discuter avec une société qui s'intéresserait encore à elle voire qui ne ferait pas ricaner; seulement à saluer les efforts très forts et très émouvants de Katie Gately pour pondre une musique électronique à la fois sensible, hyper moderne et sûre de ses incertitudes formelles.

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Regardez le nouveau clip de Dope Body

Et appréciez les belles images du gros cochon noir qui s'y sont glissé.
23.10.2014,
Olivier Lamm

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"Repo Man", plage-programme qui ouvre le nouvel album du quatuor de Baltimore et dont le titre n'a vraisemblablement rien à voir avec la cultissime pochade cyber punk du même nom (vous ne l'avez pas vu? Retournez en 1987, courez au vidéoclub le plus proche et réparez-moi cette bévue tout de suite) s'offre son clip à moyen budget avec acteurs et plans tournés et il est super à regarder, notamment pour les belles gueules de Baltimore que le réalisateur Theo Anthony y glissent et le gros cochon noir qui y fait quelques apparitions remarquées.

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Grâce à Korrupt Data, remontez à la source de votre amour pour la techno de Detroit

On écoute l'ouverture formidable du premier album de ce groupe qui sort ces jours sur le Planet E de Carl Craig.
22.10.2014,
Olivier Lamm

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Projet évidemment anonyme ("The question you should be asking is not "who is Korrupt Data", but rather "what is Korrupt Data?"), évidemment conceptuel ("Korrupt Data is a belief system, musical revolution and a commentary on our very existence all rolled into one"), Korrupt Data est surtout vraisemblablement émergé de la région de Detroit, ce qui ne manque pas d'enrober leur electro tendance classiciste et leurs manigances théoriques d'une street cred qui volerait sans doute en éclats si on découvrait que le mec qui se cache derrière vient de Rostov-sur-le-Don ou Montluçon.

Quoique: avec ses arpèges magiques et sa mélodie piquée pour un bout à "Metropolis" de Kraftwerk, pour l'autre à l'Oxygène de Jean-Mimi, ce "Cryogene" qui ouvre l'album et qui ne dépareillerait pas dans la disco de Carl Craig lui-même conserverait sans doute sa magie même s'il ouvrait un spectacle du Blue Man Group.

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Korrupt Data
Cryogene
00:06:17
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