Blackboards in Porn

Une étude approfondie des cours dispensés dans les pornifles.

le 12 octobre 2011, par David Pais

Personnellement j’y connais pas grand chose mais à ce qui parait, l’un des décors privilégiés des films pour adultes est la salle de classe.

Ce n’est pas très compliqué à mettre en place, quelques chaises, des tables, une maitresse, un écolier monté comme un poney et un tableau noir.

Ce tableau noir, va savoir pourquoi, personne n’y prête jamais attention. Et pourtant dites vous que sur chaque tournage de pornifle qui a lieu dans une salle de classe, il y a un assistant déco bienveillant qui se met la rate au court bouillon pour écrire sur le tableau noir ce qui lui reste de souvenirs de cours de physiques, maths ou géographie.

A l’école, ce futur assistant déco à la petite semaine rêvait a un futur ensoleillé. Ce qu’il apprenait à l’époque semblait être vain et sans utilité pour l’avenir. La belle leçon de vie, c’est qu’un jour, ces cours rébarbatifs lui serviraient à remplir un tableau noir présent dans un décor de film de boule.

Un bloggueur anonyme a eu l’idée de génie un jour de se pencher sur la question et s’est rendu compte que ces tableaux noirs ne contenaient pas que des inepties (on imagine la scène, paquet de kleenex posé sur la table basse, le gars a une révélation: “hé mais c’est le théorème de pythagore!”).

Le résultat de ses recherches se retrouve compilé dans le fantastique Blackboards in Porn, où l’on apprend qu’entre deux cabrioles, nos petits écoliers bûchent sur la trigonométrie, la formule chimique de l’acide d’orthosilicium, l’empire Russe ou tout simplement 1+1=2. Pour chaque scène, une analyse en profondeur de l’exposé est faite.

En grand passionné de physique quantique j’ai tout de suite décidé de me procurer College Sluts vol. 4 pour parfaire mes connaissances.

 

 

 

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Ce matin, on aurait pu penser que c’était ce nouveau clip de Jape qui ferait l’affaire, mais c’était sans compter sur les anglais de The Horrors et leur seconde vidéo pour le troisième album Skying, qui continuait sur les traces de Primary Colors d’achever leur réputation de corbeaux noirs aggripés à leurs orgues des 60′s pour se muer en un groupe qui va puiser dans les 80′s et la new wave avec une agilité qui a ôté a plus d’un réfractaire toute envie de leur voler dans les plumes. Donc voilà, maintenant on reprend son souffle et on vous laisse tranquillement regarder Faris Rotter se dédoubler dans des éclairs fluos.

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le 11 octobre 2011,
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The Shoegaze Archives

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le 11 octobre 2011,
Charline Lecarpentier

Il est possible que le carnet de RDV des ORL se blinde à partir de 29 novembre, date à laquelle le label de Brooklyn Captured Tracks lance The Shoegaze Archives, des rééditions d’albums de groupes oubliés du shoegaze. Les premiers noms nous sauvent du match Irlande-Ecosse en se concentrant sur le continent américain avec une version extended de l’album des Should A Folding Sieve (1995) et une compilation de DeardarkheadOceanside, 1991-1993, dont on peut écouter les premiers extraits ci-dessous (via Altered Zone).

De Beach Fossils à Wild Nothing, les signatures du label de Mike Sniper de Blank Dogs ne se sont jamais privées d’aller puiser dans ce fameux shoegaze qui t’as peut-être aussi un jour fait croire que ta chaîne hi-fi rendait l’âme, puis même souffler sur un disque pour rapprocher vainement des voix perdues à des kilomètres et épousseter les guitares.

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Deardarkhead
Just For You
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Should
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