Xosar : Rainy Day Juno Jam
Xosar, c’est ton rêve mouillé: une techno nerd sublime visiblement élevée par Tonton Legowelt, passionnée de matos vintage et de cinéma japonais chelou (elle a fait un clip avec des images du monumental Hausu de Nobuhiko Ôbayashi) qui fait des instrus de jackin’ techno expérimentale sous tranxene et sample sa propre voix pour alanguir la sauce.
Même si l’artwork de Ghosthaus laisserait supposer une énième horreur witch house, même si on culpabilise de s’être attardé un peu plus que de raison sur son cas alors qu’elle n’a sorti que deux maxis, on se dit que la musique y est quand même un peu pour quelque chose: c’est le très respectable label hollandais Rush Hour, qu’on n’oserait jamais suspecter d’avoir flairé un bon plan marketing, qui a sorti Ghosthaus, qui est excellent de bout en bout.
Preuve par le media, on vous propose “Rainy Day Juno Jam”, petite ballade AFX-ienne liquide et faussement pudibonde qui vient du flip. On remercie Guillaume Heuguet de Foolhouse pour le tip. Lire la suite
C’est un paradigme de notre temps qui se vérifie chaque jour que les Dieux de l’internet font: face à la tempête de la révolution digitale, nous sommes pris dans la quadrature du cercle, paumés dans une terra incognita qui s’étend entre des préceptes moraux tous valables mais aussi absolument inconciliables.
La V2 de The Drone est quasiment terminée, et elle va pas être dégueu. Parmi ses nouvelles features, on peut déjà vous dire que l’on a fait de
Beauté éternelle de la trame Rank Xerox.
C’est un tweet de
En attendant le prochain Meshuggah dont on désespère d’entendre un
On aura vu ces derniers mois l’autocollant Shoegaze, évoquant de but en blanc pour les ignares que nous sommes un saignement des oreilles provoqué par mur d’enceintes à la taille relativement exorbitante,
Rien de plus simple que de décrire la musique de
On ne sait pas trop ce qu’il faut célébrer en premier dans l’annonce de ce nouveau 45 tours de la branche Traditionalists de Secret Chiefs 3: le fait que
On aime bien
A moins que les circonvolutions hystériques du petit royaume indie hipster de ces six derniers mois vous aient dégoûté au point de vous enfermer dans un frigidaire anti-atomique, vous avez forcément entendu parler de Blondes.
Voici une bonne occasion de parler enfin d’un des meilleurs disques de l’année dernière (oui, vous avez le droit de ne pas être d’accord).