
A 50 ans, Darryl Jenifer joue toujours avec les Bad Brains, mythique combo hardcore black de Washington D.C. Il vit désormais reclus dans une petite bourgade au Nord de New York, à quelques bornes de Woodstock, s’enfume toujours le minois sur fond de Rastafarisme auquel les membres du groupes ont juré allégeance depuis leur début en 1977, est toujours en perpétuel conflit avec leur chanteur à l’humeur ultra-changeante H.R., et conduit toujours sa mission quasi-religieuse: du hardcore oui, mais Black et suivant les préceptes du PMA (Positive Mental Attitude).
“Black Metal / Black Metal / Black Metal”: voilà comment le bassiste décrit son projet solo sur sa page Myspace. Comprenez ici ‘Metal fait par un noir’, dont l’album judicieusement intitulé “In Search Of Black Judas” sort le 26 Octobre.
Amen.

Et la combinaison gagnante du samedi est : galette, crêpe – ou kouign aman, au choix – et redbull. 




Pour la deuxième année consécutive, le label
Jusqu'ici le moins qu'on puisse dire, c'est que le projet
Il y a des jours comme ça où l'on attend plus grand chose de sa journée, passée à feuilleter sans conviction les interwebs en recherche de la moindre sortie ou même petite info un tant soit peu croustillante dans le petit monde ingrat et snob de l'indiesphère.

Grosse incompréhension face à l'engouement qu'a provoqué le dernier film de Christopher Nolan. Les blockbusters prennent d'habitude les spectateurs pour des cons, celui-ci prétend que vous êtes intelligent, ce qui est encore pire vu la débilité du propos.
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