
C’est décidément la semaine du guilty pleasure.
Après PVT et son amour pour Jean-Michel Jarre, voici que Yeasayer, Sleigh Bells et Neon Indian reconnaissent leur admiration pour… Phil Collins.
Oui, oui, la pompe à fric, l’incarnation même du rock de supermarché, l’homme qui a redonné au mot “tube” sa définition première : quelque chose de long et de creux.
Cet aveu s’est fait à la télé norvégienne, durant l’émission Lydverket, au cours d’un épisode baptisé “Don’t fight it! Phil it!”. Ca ne s’invente pas.
On y voit les membres des groupes susnommés se répandre en compliments sur “l’inventivité” du fossoyeur de la pop.
Ce dernier est également interrogé, et avoue ne pas bien comprendre ce que ces petits jeunes lui trouvent.
A bien y réfléchir, cette vidéo est la réponse à l’une de nos interrogations face à ces groupes : d’où vient ce côté cheesy, un peu merdique, qui nous les rend assez insupportables ?
On a trouvé.
A force de fureter sur le web, on finit par dégotter des choses amusantes.
On vous passe les détails sur les origines ou la pertinence des sous-genres que sont la Chillwave et la Witch House, mais si vous vous demandiez où Beach Fossils, Neon Indian ou
La semaine dernière,