“Finitude et homéomorphisme dans la synthèse rave postulatoire“: non, ceci n’est pas le titre d’un nouvel article de Quentin Meillassoux pour la revue trimestrielle du CIEPFC, mais le sous-titre de Wormhole Shubz, le nouveau gros morceau des extreme computer musicians espagnolo-écossais EVOL (rien à voir avec Sonic Youth, hein).
Comme d’hab’, on ne capte pas vraiment où ils veulent en venir, mais comme à chaque fois, ils nous font aussi pas mal rigoler (les amateurs se rappellent peut être d’un improbable passage Cucaracha dans leur mortel Magia Potagia de 2005):
“Wormhole Shubz constitue un nouveau pas en avant dans la recherche/la frénésie audio que Stephen Sharp et Roc Jiménez de Cisneros appellent la Rave Synthesis – une deconstruction des icônes de la rave culture à travers diverses stratégies compositionnelles“.
Cette fois-ci, les deux geeks ont eu l’idée cheloue de limiter leur matière sonore à un seul son emblématique d’une série de synthés légendaires, le preset “What the?” des Juno Alpha de Roland aussi bien connu chez les gobeurs du vendredi soir sous le nom de “Hoover Sound“. Fatalement, ils en extirpent un enfer sonore bien pire et bien plus intense que les pires moments des 456 volumes des compilations Thunderdome.
Ah oui, notez au passage que selon Urban Dictionary, ”Shubz” est un mot-valise qui compacte “shit” et “tub” et qui signifie “caca accidentel dans la baignoire“.
En octobre dernier,
Si comme moi, depuis votre première rencontre avec Bruce Lee dans La Fureur de Vaincre en 72, vous crevez d’impatience que sorte un nouvel éclairage sur la Légende, et ben c’est pas pour tout de suite. Le 9 février prochain sortira en effet dans les salles américaines le très faible et très raté
Allons y tout de go, Rupert Parkes en 2012 nous fait un peu de la peine. Notre Photek, on l’a aimé en hoodie, les dents pourries, quand il enfilait dans sa petite bicoque pourrie de la banlieue de Londres les cascades de beat les plus
Nick Zammuto, c’est la moitié des formidables nerds bibliothécaires de
La news est tellement chaude (à dire avec l’accent montréalais) qu’on n’a presque rien à vous faire écouter, mais c’est pas grave.
Ca doit être dans l’air du temps, alors que l’on exhumait les bonnes résolutions de
Tout est parti d’un charmant accident.
On en a déjà les cheveux qui poussent de bonheur :
On a découvert Julia Holter un peu en même temps que tout le monde, quand le premier album de cette relative newcomeuse s’est retrouvé tout en haut de pas mal de tops de fin d’années (notamment celui du disquaire en ligne anglais
Vangelis n’est pas mort. Et on ne parle pas que de sa présence fantomatique dans 3 disques sur 10 qui sont sortis l’année dernière, non, non. Il n’a toujours pas de