Tout le monde “high five” tout le monde. C’est ainsi que les étudiants en art de Fang Island décrivent eux même leur son. Natifs de Rhode Island, ils réhabilitent le rock de stade, le tapping et les pouces en l’air.
Difficile d’imaginer plus casse gueule que le mélange d’un indie rock propret avec l’excentricité d’un rock progressif à la Boston. Pourtant, l’experience est plus que probante sur leur premier album eponyme, sorti en février et en écoute ici.
Pour le plaisir, le clip du hit absolu Daisy, avec ses références du meilleur gout: Dirty Dancing, Point Break (oui oui la scène du hold up).
Pour les parisiens, Fang Island sera en concert à La Flèche d’Or le 10 septembre. J’ai envie de dire “Awesome”.
Bien qu’il faille attendre la rentrée pour se procurer “Seeing Eye Dog”, le septième album d’
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L’univers des comics est un sac de nœuds impitoyable pour l’œil non averti.
Comment est-ce qu’on a pu passer à côté ?
A vivre avec les geeks, on finit par adopter leurs vannes.
Grande est l’envie de voir dans le merveilleux monde des comics un tout petit peu plus qu’une succession assez réjouissante de mecs en costumes bottant sévèrement le fondement des vilains.
Les rois du collage sonore Nick Zammuto et Paul de Jong seront de retour le 20 juillet avec
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