Pour répondre à la question posée en accroche de ce post: et ben je ne sais pas. Nous avions largement mordu à l’hameçon lancé par Warp en 2010 lorsque le label historique de Sheffield avait mis la main sur Sumach Ecks aka Gonjasufi. Véritable machine à fantasmes pour un monde nostalgique du rap des grandes heures, son A Sufi and a Killer, comme nous vous l’expliquions dans l’interview qu’on avait fait de lui il y a deux ans, n’aurait sans doute pas été considéré comme un OVNI si le hip hop avait poursuivi la trajectoire que tout le monde lui prédisait dans les 90′s.
Théorie qui fait, deux ans plus tard, de son troisième disque MU.ZZ.LE, non seulement un disque un peu fade, mais surtout très banal.
Il y a trois jours, Gonjasufi revenait avec une mise en images du huitième track de son album, le présentant seul, errant dans un Los Angeles post-apocalyptique immergé sous le sable… Un indice?

Une bière, un open space, deux pochettes CD sur un bureau IKEA, tu la sens bien la moiteur de la dance music?
Petite sortie insolente en provenance de Los Angeles et très peu d’infos. Ce qu’on sait, c’est que le nom du groupe est un véritable hommage assumé à la
La chose a déjà deux mois (ce qui dans le monde de l’internet équivaut à une soixantaine d’année) mais elle est bien trop belle pour ne pas la partager avec vous autres, histoire d’avoir quelque chose à se mettre sous la dent aujourd’hui.