Vous qui suivez depuis longtemps déjà nos pérégrinations à travers les interwebs, vous n’êtes pas sans savoir que l’un de nos favoris de l’année s’appelle Holy Fuck.
Pour ceux qui ont manqué les premiers épisodes, on récapitule. Holy Fuck, ce sont quatre canadiens (de Toronto, précisément) dont la principale activité est de pratiquer un mélange foutrement réussi de krautrock, d’electronica, de post-rock et de math-rock. Leur grande force, c’est de n’avoir recours, dans leurs expérimentations, à aucun ordinateur, et de chercher les alternatives les plus folles aux petits laptops trop fréquemment utilisés chez leurs confrères (pas de noms…).
Plutôt que de se payer des énormes claviers vintages qui pèsent un âne mort et coûtent un cheptel d’ânes vivants, ils ont préféré partir fouiner dans les étals des brocanteurs et récupérer le plus possible de synthés jouets et autres bidules qui font du bruit. D’où leur son, forcément unique, parfaitement mis en valeur par leur dernier album, Latin.
Le 22 novembre dernier, les Canadiens étaient de passage par Paris, à la Flèche d’Or. Nous y étions aussi, avec plein de caméras, et nous en avons ramené un live intégral pour nos camarades d’Arte Live Web (ainsi que la vidéo de la prestation de leur première-partie, toute aussi canadienne, Buck 65). Magie d’Internet, il est désormais visible par tous.
Dès lundi, comme à notre habitude, vous retrouverez un sujet interview/live consacré à Holy Fuck, où Brian, bidouilleur-en-chef du combo, vous confiera son point de vue sur les substances licites et illicites qu’il affectionne.
Stay tuned.


