Si comme moi, depuis votre première rencontre avec Bruce Lee dans La Fureur de Vaincre en 72, vous crevez d’impatience que sorte un nouvel éclairage sur la Légende, et ben c’est pas pour tout de suite. Le 9 février prochain sortira en effet dans les salles américaines le très faible et très raté I Am Bruce Lee. Un film qui ne traversera sans doute jamais l’Atlantique, et c’est pas plus mal. S’y succèdent acteurs et celebs (Kobe Bryant, Mickey Rourke, Taboo), feintant tour à tour un petit high kick de forain, une pose du dragon de docker, nous éclairant de leurs profondes perspectives sur le phénomène Lee. “C’était le Elvis des art martiaux”, “il bougeait tellement vite qu’on aurait cru que la caméra était accélérée”, “that’s some cool stuff right here”…
Bref, un docu qui tient sur une bonne chargée de prod et d’édition qui a réussi à clearer ses films, cinq figures d’Hollywood pour le blabla, et une archive magique, The Lost Interview. Seul hic, cette interview de Lee, (seule et unique explication par ailleurs à pourquoi je suis en train de perdre mon temps à écrire ce torchon matinal) sortie en 71, tient toute seule. On n’avez pas besoin d’un documentaire pour la faire revrire. Quid également de sa première audition en 64? Ni fait ni à faire on vous dit.
Allons y tout de go, Rupert Parkes en 2012 nous fait un peu de la peine. Notre Photek, on l’a aimé en hoodie, les dents pourries, quand il enfilait dans sa petite bicoque pourrie de la banlieue de Londres les cascades de beat les plus
Nick Zammuto, c’est la moitié des formidables nerds bibliothécaires de
La news est tellement chaude (à dire avec l’accent montréalais) qu’on n’a presque rien à vous faire écouter, mais c’est pas grave.
Ca doit être dans l’air du temps, alors que l’on exhumait les bonnes résolutions de
Tout est parti d’un charmant accident.
On en a déjà les cheveux qui poussent de bonheur :
On a découvert Julia Holter un peu en même temps que tout le monde, quand le premier album de cette relative newcomeuse s’est retrouvé tout en haut de pas mal de tops de fin d’années (notamment celui du disquaire en ligne anglais
Vangelis n’est pas mort. Et on ne parle pas que de sa présence fantomatique dans 3 disques sur 10 qui sont sortis l’année dernière, non, non. Il n’a toujours pas de
Il y a déjà 10 ans, les frérots
Si vous êtes fait de la même pâte que nous, si ce foutu internet a tout de même contribué à étancher votre soif de b.o. synthétiques italiennes oubliées/de rhumba congolaise/de b.o. kollywood des trois dernières années de la décennie 1980/de noise moldave/de musique concrète finnoise/de synth music coréenne/…/ (remplacer par la petite niche obscure de votre choix), bref, si la merveilleuse partie philantrope du sous-continent de l’internet libre vous apparaît comme un petit îlot chaleureux dans un grand océan de rictus égotistes qui glacent le sang, vous êtes forcément passé un jour sur
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