Interview: WARSAWWASRAW valent beaucoup mieux qu'un énième groupe de reprises de Joy Division

Ils font dans le grind chaotique et ils ont plein de choses à nous dire.

21.10.2014, par

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Pas vraiment question de math rock ou de se regarder tricoter les structures pour choper l'approbation des shredders, donc, le duo parisien s'en tient à prélever uniquement la sève du punk hardcore: vitesse, bruit et bienséance envoyée au fond de la cuvette des toilettes. Discussion avec Mathieu le batteur, et petit passage en revue de quelques clips vidéos avec l'intéressé.

 

Tu peux me décrire ton rapport au disque que vous venez de sortir? Tu en es content?

 On l'a pas mal réécouté et on arrive au final à avoir du recul sur les morceaux qu'on jouait depuis des années, et qu'on avait jamais entendu autrement qu'avec le son du live. En même temps c'était bizarre de trouver une cohérence dans tous ces morceaux écrits sur plusieurs années, comme essayer de retrouver des souvenirs de ta vie, de les assembler et d'y trouver du sens.  Après moi j'ai tendance à laisser les choses se faire. On a fait 5 jours d'enregistrement. Il a fallu s'adapter et accepter que le son ne soit pas conforme à ce qu'on pensait, c'est un peu le côté humiliant de faire un disque, mais je l'accepte.

Le disque chez Three One G, une sacrée consécration. Vous aviez déjà ce but depuis le début du groupe (Three One G est une référence à Warsaw, morceau et premier nom de Joy Division...) ? Tu peux nous parler un peu de votre relation avec Justin Pearson (The Locust, Retox,, Some Girls, All Leather et bien d'autres...  fondateur du label Three One G et figure culte du hardcore arty américain)?

Justin c'est John qui l'a rencontré en 2007 à un concert de The Locust. Il lui a passé la démo et il nous a proposé de faire des premières parties puis il a sorti un single en 2011. Là on a envoyé le disque au label et il nous a mis en relation avec Brent Asbury qui a fait le mastering mais ils n'ont rien touché. Le son du disque reste chaleureux, on voulait éviter le côté triggé. On voulait juste ne pas donner l'impression qu'il y a quatre guitares quand il y en a qu'une. On a voulu être honnête et ne pas en rajouter des tonnes. Three One G ont écouté les maquettes, ils trouvaient déjà ça cool et ils nous ont totalement suivi dans cette direction.

Je ne vous ai jamais vu en formation autre que duo. Je trouve que cette formule live correspond bien à votre musique, ultra resserrée et efficace. C'est une économie de moyens volontaires?

 On a été jusqu'à une formule à 5 avec deux chants. Après on est passé à 3 avec une chanteuse. Là en duo, il nous arrive de sentir nos limites et de nous taper la tête contre les murs. En même temps  souvent nos morceaux marchent car les idées circulent vite. Sur le dernier disque, la plupart des morceaux ne seraient pas compréhensibles si on était 5 et probablement pas tenables au niveau du rythme et de la clarté. Là on est dans un truc épuré et donc forcément plus dynamique. L'impact est plus fort. Mais bon ça passe ou ça casse. Quand on n'est pas dedans, ça s'entend tout de suite, on est obligé d'accepter les erreurs. Le côté danger est tout le temps là. La tension est permanente, on est à nu. Et comme on est beaucoup sujet à l'humeur du concert, ça varie beaucoup. 

Tu peux me parler de votre rapport à la vitesse dans votre musique?

 C'est pas très réfléchi, ça vient d'une espèce de nervosité générale je pense. La plupart de nos morceaux ont un côté metal un peu perplexe avec des cascades de structure qui vont très vite. Mais pour moi on fait plutôt un truc extatique. On n'est pas dans la pesanteur du metal, on est dans une énergie plus juvénile. En même temps je ne sais pas comment nous situer. On invente toujours des termes débiles pour répondre sans répondre « tiens on fait de l'avant trash ». On utilise un terme de musicologue pour botter en touche. Notre musique c'est comme un edit fait de plein de moments, un peu comme le clip qu'on a fait pour "Hollowcost": plein de tranches super courtes de films qui ont une caution sombres ou sataniques (des giallos notamment). C'est un editing super rapide qui vide les images de leur sens et il ne reste plus que l'énergie.

 

Est-ce que tu te sens proche d'une éthique punk? Les sorties de Three One G sont souvent qualifiées de "freak punk" (aussi une étiquette débile). Tu penses qu'une certaine approche du bruit et du chaos est toujours dangereuse aujourd'hui?

Tu sais moi je ne suis pas très subversif. En même temps, tu trouveras toujours quelqu'un pour te dire que Julie Lescaut c'est déviant. On ne cherche pas à faire quelque chose hors norme. Il n'y a pas de cahier des charges. On essaie d'intellectualiser le moins possible. C'est comme de l'expressionnisme abstrait, si tu commences à vouloir qualifier quelque chose d'aussi abstrait que ça, tu es quasiment sûr que ça va se casser la gueule. La vraie réussite c'est de parvenir à quelque chose d'abouti sans aucune rationalisation. Quand tu travailles dans le milieu de l'image par exemple, tu as des gens qui investissent de l'argent donc tu te dois de rationnaliser pour justifier tes choix. Nous on a cette chance de faire notre truc tout seul dans notre coin sans comptes à rendre. 

 On a écrit il y a quelques jours dernière un article sur les rapports entre les sectes et les musiciens. Dans le HxC il y a eu pas mal d'incursion des musiciens dans la religion (dans notre article les gamins mormons straight edge capables de casser la gueule d'un mec qui fume une cigarette). Tu penses quoi de ce rapport?

 La bible chez moi était dans les toilettes donc bon. La religion c'est une histoire de plus. La musique c'est que de l'émotion par la forme.  Pour en revenir à ce qu'on disait tout à l'heure, la musique est toujours tapissée dans le fond, ça influence ta façon de voir le monde. Quand tu écoutes de la musique plus jeune, ça cloisonne ton expérience, tu cherches le phénomène de groupe. Après quand tu pousses les expériences à l'extrême, tu peux te retrouver dans un groupe cloisonné. Tu trouves un confort chez les puristes. Les gens nous ont dit parfois « j'aime bien certains de vos morceaux mais moi j'aime quand c'est seulement punk ». En général ces gens là repoussent l'hybridation, ils sont là avec la panoplie du punk de la tête aux pieds avec les pins etc. et ils rejettent ce qu'on fait : « c'est pas du vrai punk ». Mais on s'en fout c'est pas le but. Le parallèle entre la religion il est sûrement là, mais c'est foireux comme réflexion (rires).

Le but, c'est donc de décloisonner?

Pour moi les gens les plus intéressants ce sont ceux qui se frottent à des choses qu'ils ne connaissent pas par coeur. Regarde Picasso, quand il était petit, on lui donnait des coups de fouet pour qu'il dessine des pigeons parfaitement et au final il a passé toute sa vie à chercher son empirisme d'enfant. Quand tu es dans un groupe de gens et que tu connais toutes les règles par coeur, je ne vois pas ce que tu peux amener d'intéressant. C'est le même académisme dans le punk sauf qu'on appelle pas ça comme ça. C'est pas naturel pour moi de respecter les règles. Après il y a sûrement des mecs qui ont l'impression d'avoir hybridé plein de trucs et quand tu écoutes leur disque tu te dis que ça ressemble à Pennywise (rires).

Maintenant, j'aimerais bien qu'on regarde quelques clips ensemble...
 

THE SOUND « Winning » (1981)



The Sound est un groupe de la même époque que Joy Division, qui n'a jamais fonctionné et dont le chanteur a fini par se suicider, en restant dans l'anonymat. J'ai choisi ce morceau pour éviter le côté cliché de la référence à Joy Division/Warsaw (certes) mais aussi pour te faire parler du côté dark de votre musique...

En fait notre nom on l'a choisi parce que c'est chiant à lire et c'est chiant à dire. C'est complètement anti-productif. Ca finit par être une façon de faire le tri. The Sound par exemple c'est hyper nul comme nom de groupe (rires). Quand j'étais plus jeune j'avais vu un live de American Nightmare, le chanteur avait un t-shirt INXS, il y a une grosse influence new wave dans la scène punk HxC Américaine. C'est souvent les gars qui écoutent des trucs qui n'ont rien à voir qui amènent des choses intéressantes dans le HxC. Là dans The Sound, le côté ternaire a un côté pre-screamo qui est marrant.

ARAB ON RADAR – THE LOCUST SPLIT (2000)



Ce sont un peu des modèles pour vous?

En fait j'ai mis du temps à y venir. C'était plus les influences de John. Moi j'y suis venu par Some Girls plus. Au début on faisait des reprises de Some Girls. J'étais plus dans US MAPLES. J'aimais plus le concept que la musique et surtout leur côté confrontation. Il y avait un côté dada, presque DEVO  des égoûts. Après Plagues soundscapes, a été une grosse référence. Je suis assez fasciné que 4 mecs se retrouvent autour d'une esthétique aussi unique et radicale. Ils ont une bizarrerie mais toujours très tenue et respectée.


APHEX TWIN-Minipops 67 (2014)


Là c'est un clin d'oeil à The Drone. Ici aussi il y a un côté chaotique. Tu es touché par ce type de sonorités électroniques?

En fait quand j'étais en école de graphisme, tout le monde écoutait ça. J'avais une relation passive à cette musique. C'est un peu comme le coup de la bible dans les toilettes. Pour moi Aphex twin, c'était toujours le cd qui était là. Les clips me plaisaient bien. Le côté synthétique ne me touchait pas trop. En fait c'est tellement un truc que je ne maîtrise pas, si je m'y essayais ce serait une grosse impasse.  La musique électronique tu es sur un métronome et moi ça me stress. C'est comme de la peinture au numéro. Moi je viens du tempo qui vit et qui n'est pas rationnalisé.

MATTHEW BARNEY-The Order From Cremaster (Agnostic Front & Murphys Law au Guggenheim)



Là c'est le hardcore au musée, tu penses quoi de faire rentrer la musique dans ce genre d'endroits?

J'ai rien contre à priori, c'est toujours une histoire de contexte et de contrôle. Les musées traînent une aura respectable, c'est aussi tentant que facile de briser ça avec de la performance et du vivant. Un aspect qui me dérange c'est que souvent, surtout dans l'approche institutionnalisée de l'art, tout est réduit à ce qu'il représente, comme Agnostic Front et Murphy's Law chez Barney, on dirait qu'ils ne sont là finalement que pour ce qu'ils symbolisent, pas pour leurs morceaux. Ça rejoint un peu l'idée que toute oeuvre est automatiquement une remise en question, qu'elle est là pour bousculer quelque chose, n'importe quel readymade ennuyeux prends par défaut une allure provocatrice. Donc j'aurai tendance à me méfier de cette espèce de conceptualisation poussée à l'extrême.

STEVE REICH: Music for 18 Musicians, Section VIII (1974)



Pour finir, un peu de Steve Reich, pour évoquer le côté minimal et répétitif de certaines structures dans votre musique. Tu es touché par ce genre de recherches?


Je connais pas vraiment Steve Reich. A l'écoute je pense à Glenn Branca, l'aspect obsessionnel et orchestré. J'écoute pas spécifiquement de choses très minimales, le plus proche de cette définition serait peut-être des choses assez rudes et martiales comme My Disco qui ont une sorte de rigueur et de tension crue, ou encore This Heat ou les vieux Swans qui peuvent toucher à cette espèce d'hypnose. Plutôt que minimal c'est peut-être l'aspect industriel ou mécanique qui nous marque plus, et on doit sûrement aussi des choses à la no-wave qui à le mérite de pratiquer la répétition et de rechercher le chaos jusqu'aux limites de l'insupportable.

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Ecoutez Karmic Debt, nouvel extrait du très sérieux nouvel album de Jessica93

Et songez par exemple à ce qui va se passer après votre mort.
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Olivier Lamm

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Son nouveau Rise particulièrement n'est fait pour faire rire personne. Compact comme une brique d'acier pur, il s'en tient à son avatar très personnel, très intense et très classique de new-wave très lourde et triste comme la pluie, inspirée comme les groupes de rock d'autrefois par des choses connues de nous tous - c'est-à-dire
 la new-wave gros son façon Disintegration de The Cure, avec snares synthétiques qui claquent, ostinato de basse au médiator et rab de feedbacks dans les airs et pas "ce mini-cd de Coil édité par une galerie ukrainienne en 1996 qui est l'alpha et l'omega de la radicalité" ou Egberto Gismonti.

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Willie Burns et Legowelt lancent une série télé

Ça s'appelle Relics Of The Past et ça ressemble un peu aux vidéos que vous faisiez avec vos cousins en vacances.
20.10.2014,
Lucie Monpontet

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