

“Vous avez des vinyles de Johnny Hallyday ?” demande t-il à la femme tenant le stand. Il voit que je prends mon temps, ça doit l’énerver comme lorsque j’attends que quelqu’un mettant dix plombes àregarder une pile de vinyles ou de disques ait terminé. Alors il demande, pour gagner du temps. Il n’yen a pas, il part... Je reste, je continue à fouiller. Je tombe sur de la country américaine, des artistesqui me sont inconnus et dans le lot, Creedence Clearwater Revival avec Mardi Gras. Je connaisévidemment ce groupe mais pas de manière encyclopédique, pas comme un fan, à vrai dire je n’aijamais écouté cet album. Mais, je ne sais pas si vous l’avez remarqué, j’ai une légère (hum) tendanceà la collectionnite aiguë. Puis à 1€ en excellent état cet album à la pochette sobre et classieuse, ça nese refuse pas. Deal.
Premier achat de la brocante ? Non. Au tout début de la brocante, je suis tombé sur La Horde deGogol Premier. Que je n’ai jamais écouté. Pourquoi l’acheter alors ? Tout simplement parce quemes acquisitions se font en fonction de certains paramètres. Parmi ces paramètres, il y a les goûtsde mes ami(e)s et de ceux des personnes que je fréquente sur les réseaux sociaux. Max, un pote qui a un blog proposant en téléchargement des albums de punk, aime ce groupe. C’est une raisonsuffisante à mes yeux, le fait qu’il soit à 1€ et de le voir entouré d’albums de musique classique estassez incongru renforçant cette décision. Deal.
Après ces deux premiers achats, ça se tasse, il n’y a rien, hormis deux livres, la pluie s’invite et lesstands se couvrent, il pleut, ne pleut plus, pleut… J’ai quand même le temps de trouver Ting des Nitsavant de partir, acheté car j’avais bien aimé In Concert sur lequel j’étais tombé un jour à Happy Cash.
Deux vinyles et un disque pour 3€, c’était une bonne brocante de jour férié.
Minimike /
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Les Disques des Brocantes: Le vide-greniers de Chante Alouette à Rochefort (17)
Gogol Premier et Creedence Clearwater Revival, notre brochroniqueur revient de Rochefort.
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Kevin Shields, ou comment se compliquer la vie à l'infini.
Une bonne demi douzaine d'arlésienne sur les bras (dont un nouvel album de My Blood' annoncé depuis 1993 et dont la deuxième, la quatrième et la septième version pourraient bien voir le jour un jour, quelque part, dans cette partie de l'Univers - ou pas - ou peut-être que si, mais pas dans cet ordre, ou alors ça sera vraiment un nouveau truc, pourquoi pas inspiré par le dubstep ou le black metal), le Génie nous émoustille depuis à peu près cinq ans avec un projet de remasters de Loveless et Isn't Anything lui-même sans cesse repoussé ad kalendas graecas pour cause a) de liner notes difficiles à boucler et/ou b) de litiges relous avec Sony, qui l'aurait empêché un moment d'accéder aux bandes master de Loveless.
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