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La saxophoniste Matana Roberts nous a parlé jazz spirituel, poésie et activisme.

Interview et extraits de son dernier album en écoute, Coin Coin Chapter Three.
23.03.2015,
Paul Braillard

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Matana Roberts est l'une des dernières gardiennes légitimes de ce qu'il est communément admis d'appeler "jazz spirituel". Héritière cosmique d'Alice Coltrane, Don Cherry et de la quasi-divinité Sun Ra, son oeuvre se vit avec la même intensité qu'une prière. Saxophoniste de formation, la new-yorkaise a su créer son propre langage mystique fait de fields recordings hantés, de phrases instrumentales astrales et de spoken words en vers. Ce jazz sacré, qui s'ancre profondémment dans les souffrances de l'histoire afro-américaine, elle l'affine depuis plusieurs années avec sa fresque Coin Coin inspirée d'une esclave de Louisianne émancipée en 1778. Présentée comme le projet d'une vie, cette oeuvre aura douze chapitres (dix accompagnés et deux en solo) s'organisant selon une trame à la fois écrite et improvisée. Le volume trois, River Run Thee, est sorti le mois dernier sur Constellation, et la prophétesse nous en a donnée sa vision.

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Le label Aught fait de sa techno une musique concrete. Ecoute intégrale de sa prochaine sortie, Xth Réflexion.

Découverte d'un des plus beaux labels K7 du moment.
23.03.2015,
Mathias Deshours

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Au moment où l'on apprend qu'une application a été crée pour connaître la longueur de la file devant le Berghain (évidemment), détournons le regard pour nous pencher vers des lieux moins communs de la techno. Celle-là même qui vous fait hésiter, voire regretter, d'avoir employé le mot techno. Cela fait un an qu'une PME américaine réalise sous l'enseigne Aught de beaux produits tant dans son objet que son sujet. Enrubanné dans un gros voile d'anonymat, la maison édite des cassettes translucides vendues dans un pochon en plastique laissant le regard se consacrer à la bande noire. Symboliquement et visuellement, c'est d'une efficacité redoutable. Et puis c'est beau, aussi con que cela soit à dire.

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Panier de crabes #64

La sélection house et techno de la semaine. Avec Mike Gervais, Photonz, Roman Flügel, Tadeo, Legowelt...
20.03.2015,
Olivier Lamm

Dublicator "Dawn" (Grounded in Humanity)

Marcadet-Poissonniers, quai de la ligne 12, direction Front Populaire, 6h31. Dans la torpeur tiède et humide des souffleries empuanties, les premiers signes d'agitation de la journée: un bébé qui gigote au fond d'une poussette, un crackhead qui s'agace d'avoir fait tomber son caillou entre ses cuisses, un usager mal luné qui se met à marmonner d'angoisse parce que sur le panneau qui affiche le nombre de minutes à attendre avant le passage de la prochaine rame, trois points immobiles ont remplacé le chiffre "3". 


Hedge Maze "Dysania" (Lobster Theremin)

Ligne du RER A, 7h11, quelque part entre Conflans-Fin-d'Oise et Neuville-Université, à l'avant d'une rame MI 09 fraîchement rénovée. Victorine, 31 ans, petit carré élégant et parka APC bleue marine, est en retard. Elle enseigne l'Anglais en MASTER Ingénierie Tourisme culturel et territoires anglais-espagnol et ce matin, elle est de nouveau inspectée, pour la troisième fois en trois ans. Son cours est prêt depuis la veille, 23h15, mais elle doit encore photocopier l'extrait d'article du Guardian pour le distribuer à sa classe, et elle sait par avance qu'elle n'a plus assez de crédit sur sa carte. Du coup, elle va devoir manoeuvrer, avec la photocopieuse, avec le secrétariat, avec Nadège, sa collègue prof d'espagnol qui la méprise allègrement. Sous l'effet du stress et sans s'en rendre compte, elle a commencé à déchirer la couverture du roman qu'elle est en train de relire, un vieux Volodine édité chez Denoël dans la collection Présence du Futur impossible à trouver ailleurs que chez les bouquinistes qui appartient à Vincent et dont elle sait pourtant que ce dernier y tient comme à la prunelle de ses yeux. 




Surfing "BBC" (1080p)


Metro Jasmin, en bas de l'escalier de la rue de l'Yvette, 9h35. Abdelkadder rentre chez lui après une nuit blanche à jouer à Call Of avec Pierre-Yves, son plus vieil ami. Dans ses oreilles, "Musique", un morceau de Daft Punk qu'il ne connaît pas et que Pierre-Yves a téléversé sur son Galaxy en lui faisant promettre de bien l'écouter. C'est vraiment surprenant. C'est presque de la techno. Un vieux, très vieux morceau qui date de l'époque où Guy-Man et Thomas habitaient encore à Paris, dans le 9ème, tout près de la rue où Abdelkader a grandi. Abdelkader est hyper fan de Daft Punk mais il n'a jamais écouté d'autres disques que Random Access Memories. Il faut dire qu'à l'époque où le duo a enregistré "Musique", il était encore tout petiot. Il commençait tout juste à apprendre à compter. Comme il est très concentré sur le morceau qu'il est en train d'écouter, il ne remarque pas le regard insistant que lui lance Juliette, jolie rousse récemment arrivée de Bordeaux qui marche en sens inverse dans le couloir mal éclairé. 

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SEPIA. Montage: Montage (1969)

RIP: Michael Brown, mélodiste de génie à l'origine de The Left Banke et Montage, vient de disparaître à 65 ans.
20.03.2015,
Olivier Lamm

Artiste: Montage / Michael Brown
Disque: Montage (Laurie Records, 1969)
Mots-clés: Baroque pop, The Left Banke, Stories
En savoir plus: http://www.oregonlive.com/music/index.ssf/2015/03/michael_brown_the_left_banke_death.html

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The Drone Radio Show 26: Sonic Protest

Ecoute et tracklisting frais et dispo.
20.03.2015,
The Drone

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Présentation: Olivier Lamm
Invités: Franq de Quengo et Maxime Barré

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The Drone
Radio Show 26
01:58:55
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Ecoutez en entier Living on Supersition, premier LP du paysagiste techno James Place

De la belle techno éclairée à la bougie, éditée par Umor Rex.
19.03.2015,
Mathias Deshours

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Pour un jeune homme s'annonçant en tant que James Place, le New-yorkais Phil Tortoroli connait paradoxalement quelques difficultés à se situer. Selon lui, son premier véritable album Living On A Superstition rejoint les primes épreuves de Silent Servant. James Place se voit trouble.

On a connu James l'an dernier sur An Entire Matchbook At Night où il domptait cette race de house à la 606, hostile voire mal aimable chez Opal Tapes. L'objet est remarquable, comporte cette nausée des nuits blanches devenues trous noirs, idéale pour vieillir sur bande cassette. James est à sa place sous le toit de Stephen Bishop, boss d'Opal Tapes, tant il épouse la marque de la fabrique, son sordide ordinaire, sa house frelatée, torse et dont le cachet comme la subtilité se dégagent de la malfaçon.

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Sur A Cosmic Serenade, le Suédois Musette a réussi à capter le son de l'apocalypse

Et ça ressemble plus à de la cocktail music qu'à du black metal.
19.03.2015,
Olivier Lamm

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On l'a appris à notre bonheur ou à nos dépends, rejouer la musique du passé n'est plus, en 2015, une affaire de rétrophilie, de fétichisme ou de politique du repli: c'est plus prosaïquement l'une des rares manières qu'a le musicien de ce début de millénaire de créer, sculpter et composer sincèrement avec son temps et le matériau très (trop) complexe qui s'offre à lui. Comme pour les autres arts, personne n'est vraiment à blâmer bien sûr (on ne choisit pas l'époque dans laquelle on vit et dans laquelle on crée), moins en tout cas ceux qui prennent le problème à bras le corps, comme des critiques plutôt que des gardiens de musée, que ceux qui perpétuent les vieilles traditions comme les rétrogrades pur jus qu'ils sont au fond.

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Musette
Apocalypso
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Et si on s'écoutait Let Go, le premier album de Xosar sur Black Opal, en entier?

Un vrai album de techno immaculée de toute compromission, pour changer.
18.03.2015,
Olivier Lamm

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C'est presque une vraie surprise et elle est vraiment bonne: le premier vrai album de Xosar qui vient de débarquer en vrai LP est un vrai album de techno. Ce n'est pas, bien sûr, qu'on ne faisait pas confiance à Sheela Rahman pour faire un bon album de musique électronique (notre soutien indéfectible à ses oeuvres même les plus fantasques depuis 3 ans en est une preuve pas mal tangible), mais pour beaucoup aimer les moments les plus tradis et les plus tapageurs de sa discographie, on avait, à contrario de tous les discours qu'on tient sur nos pages à longueur de semaine, vraiment plus envie de l'entendre dans un exercice de révérence à la techno d'obédience éternelle (l'axe Belleville, Michigan - Potsdamer Platz toujours) que de se perdre dans un machin de house hypnagotruc ou un long drone dark et fluctuant. Annoncé depuis des plombes par les bonnes gens d'Opal Tapes, Let Go est donc un vrai skeud de jackin' techno grinçante et sauvage, dure, pas très poétique, miraculeusement immaculé de toute compromission. Et c'est suffisamment très beaucoup rare pour être signalé. Ecoutez par exemple "Hades Gates" ou le délicieux, éminemment Cristian Vogel-ien "Prophylaxis" si vous avez tendance à regarder la musique électronique de notre époque avec angoisse sourde et circonspection.

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Ça va faire 35 ans que Philippe Laurent fait de la synth pop à se damner

Nouvelle preuve avec Cassettes, nouvelle anthologie d'inédits éditée par Serendip Lab.
18.03.2015,
Olivier Lamm

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Grâce à l'activisme très opportun de Veronica Vasicka qui fut la première à l'anthologiser chez Minimal Wave, on sait à peu près placer Philippe Laurent sur la carte de la musique synthétique française: au nord du nord d'une presqu'île très septentrionale, loin des vergers fastueux de la musique planante et des night-clubs aqueux de la capitale. Actif depuis le début des années 80 (il a sorti sa première cassette, Hot Bip,  sur le - désormais - légendaire Fraction de Michel Madrange en 1983), ce Parisien très en phase avec ses machines a effectivement traversé les trois dernières décennies sans beaucoup réseau-ter (on ne lui connaît aucune collaboration), sans s'accrocher à aucune scène ni à aucune faction. Sa musique, surtout, ne rentre dans aucune des petites cases du petit territoire désormais bien cartographié de l'éternel underground new wave synthétique. Ni tout à fait pop, ni tout à fait indus, Laurent est un vrai original de la pop faite avec des synthés, dont les tentatives, à peu près toutes caractérielles, échappe à toutes les catégorisations de Discogs (chacun ses sources), excepté celle très floue d'experimental.

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On mate en exclu le nouveau clip de My Favorite Robot

Le morceau s'appelle Glass To The End et ça sort très prochainement sur leur label.
17.03.2015,
Paul Braillard

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En début de semaine, les connections synaptiques de mon encéphale ont l'air de se faire en 56k. Essayant davantage de survivre à mon weekend que de trouver une quelconque inspiration pour écrire sur des artistes qui seront, pour la grande majorité, compris du public dans au moins dix ans, il vaut mieux éviter de me proposer un article sur de la musique de circuit bending à base d'ampoules cassées et de rapports trigonométriques. Et ça, mon rédacteur en chef l'a bien compris. C'est pourquoi aujourd'hui, je vais vous parler à sa demande du nouveau clip de My Favorite Robot, trio canadien "electro/tech-house" (merci Discogs pour cette analyse en profondeur) qui est aussi connu pour les sorties de son label éponyme (Tim Paris, Fairmont et Remain sont passés par là).

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