L’histoire du hip hop est parsemée de samples “historiques”, de ces breaks de batterie que l’on retrouve d’un artiste à l’autre et qui sont au rap ce que le “Wilhelm scream” est au cinéma de genre : une marque classique d’appartenance à un mouvement.
L’intro de “Synthetic Substitution” fait partie de ces samples. Son interprète, Melvin Bliss, vient de décéder.
Il ne sera jamais entré au Panthéon de la musique en tant qu’artiste, mais son héritage est immense: du Wu-Tang à Public Enemy en passant par NWA, Tupac ou De La Soul, la quasi-intégralité des acteurs majeurs du hip hop des 80′s-90′s ont utilisé les deux mesures d’intro de son titre de 1973.
Même Depeche Mode les a samplés, dans “In Your Room“. Une liste détaillée de ses utilisateurs est disponible ici.
Malgré cette omniprésence, Melvin Bliss est demeuré dans l’ombre. Son âge, par exemple, reste incertain. On estime qu’il devait avoir dans les 70 ans.
Ci-dessous, l’original et une petite sélection de ses descendants.

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D'emblée, soyons honnête: le hip hop n'a jamais été le genre musical le plus gay friendly qu'il soit.
La tentation d'employer le mot "culte" à tout bout de champ est trop grande lorsqu'il s'agit d'un groupe qui à fait un petit quelque chose dans les 90's, et qui revient aujourd'hui avec un disque. On va éviter l'écueil et tâcher de relayer ça correctement, et sans superlatif.
Samedi dernier, The Drone et
C'est le week-end, c'est l'été, c'est l'heure d'aller danser.

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