Iron Sky

Un film sur des Nazis venus de la Lune pour envahir la Terre. Du grand cinoche.

10.02.2012, par

Ca, c’est beau pitch : En 1945, les Nazis se sont enfuis sur la lune, en 2018 ils reviennent envahir la Terre.

Je viens littéralement de faire sous moi en regardant la bande-annonce de ce block-buster discount, réalisé par Timo Vuorensola, un Finlandais déjà responsable de Star Wreck, une parodie de Star Trek fort remarquée sur les internets.

C’est une belle leçon de courage. Lorsque Timo décide de faire un film sur des Nazis de l’espace, rien ne l’arrête. C’est pas moins de 900 000 € qu’il a réussi à choper en “crowd sourcing” (autrement dit des gens comme vous et moi qui, en temps de crise internationale, se disent : Hey, j’investirais bien dans un nanar qui parle nazis sur la lune).

Le tout a couté au total 7,5 millions d’euros, et sera bel et bien en salle le 4 avril 2012.

Commentaires
1
10.02.2012 par vandenbussche :
Putain ça fout les boules !!!
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Eugene S. Robinson : Paternostra

L'American Gangster du leader d'Oxbow paraît enfin en français.
10.02.2012,
Olivier Lamm

Les lecteurs assidus de The Drone savent l’amour que l’on porte à Oxbow et à son très fantasque chanteur/performer en slip/leader Eugene S. Robinson.

Fasciné par la violence dans l’art autant que la violence tout court, ce Tyler Durden en chair et en os est bien plus que “that tall black Guy in the corner of the punk rock show”: il s’épanouit autant sur les scènes des caves que sur les pages des magazines (Vice, Hustler, The Wire, GQ, EQ, Code…) et des livres en papier.

Après son petit précis sur la baston (le best-seller surprise Fight , or Everything You Ever Wanted to Know About Ass-Kicking But Were Afraid You’d Get Your Ass Kicked for Asking), Robinson s’est lancé dans la fiction il y a deux ans avec A Long Slow Screw, sorte de résurgence super hardboiled inspirée par sa jeunesse castagneuse dans le New York des années 70.

Il nous en parlait en détails dans l’entretien qu’il nous accordait il y a quelques temps: “Si tu vis à New-York aujourd’hui, la ville que je décris dans le roman ressemble à de la science-fiction. Mais New-York après la fin de la guerre du Vietnam était chaotique. Les vétérans venaient de rentrer, l’héroïne avait retourné la ville. Les drogues ont des effets différents selon les gens, mais entre les agressions, les vols, la violence de rue, c’était un vrai bordel“.

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Captain Beefheart at American Bandstand

Belle archive de 66 du meneur du Magic Band à la télé américaine.
10.02.2012,
Clément Mathon

La scène se passe en 1966 (sans conteste la meilleure année pour le rock), sur le plateau d’American Bandstand. Depuis 1952, ce divertissement bien sous tout rapport ravie l’Amérique blanche de la côte est en recevant les Jerry Lee Lewis, Beach Boys, Dick Dale, et la liste continue, et donne bien sûr le La pour la génération de l’entertainment à venir, de Soul Train à Top Of the Pops.

Ce jour-là, c’est au tour de Don Van Vliet aka Captain Beefheart de passer sur le grill. L’archive, mignone comme un sucre d’orge, à croquer comme une pomme d’amour, nous présente un Beefheart jouant le jeu des médias, répondant à une cruche (à certains égards pionnière sans le savoir du journalisme musical tel qu’on le connait aujourd’hui) qui n’a aucune idée de ce qu’elle fait là, avant de tous partir gincher sur le super fuzzy Diddy Wah Diddy.

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Gavin Russom: dfa radiomix #22

Le fournisseur officiel d'instruments de l'écurie new yorkaise signe leur nouveau podcast. Ecoute.
09.02.2012,
Clément Mathon

On vous jure on ne le fait pas exprès. Après l’exercice réussi avant-hier du Hollandais Gerd, voici aujourd’hui un nouveau venu dans la série des sets post-punk space disco exotica qui sentent bon la moiteur de l’entre-jambe.

Publié vendredi dernier (oui on est à la bourre), le 22ième volet des podcasts de DFA, les Radiomixes, est signé par une star du label des Raptures: Gavin Russom. Opérant chez DFA sous une guirlande d’alliases aussi longue que la traversée du désert d’Earl Sweatshirt (Black Leotard Front, Black Meteoric Star, The Crystal Ark…), Gavin est surtout connu pour être un de ces rares producteurs de musique électronique à réellement savoir jouer d’un instrument. Son truc à lui, c’est le clavier. A 38 ans, Russom aka “The Wizard” a passé sa vie à chercher l’unité parfaite entre l’homme et la machine, le poussant à customiser ses propres synthés. Des recherches qui, vous l’imaginez, en ont fait baver plus d’un chez DFA, qui lui ont commandé des instruments sur mesure, de James Murphy himself à Tim Goldsworthy (Unkle), en passant par les types de Black Dice. A télécharger ici.

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