Reel Bad Arabs: How Hollywood Vilifies a People

En attendant le prochain Mickaël Youn.

22.05.2012, par

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Sorti en 2006, ce docu américain est la version filmique du livre de Jack Shaheen, professeur à l'université Southern Illinois qui a eu l'idée opportune de s'intéresser à la représentation des Arabes dans le cinéma américain. Depuis ses débuts, Hollywood nous serine en boucle les mêmes stéréotypes : du mythe d'Arabland avec son désert son oasis et son palais en stuck jusqu'à à celui de la femme orientale hypersexuée et forcément danseuse du ventre quand elle ne prépare pas un tajine pour la marmaille. Et quand ils ne vendent pas des tapis dans le souk de la ville d'Aladin, les bons Arabes se muent soit en  "vilains" hyper violents, soit en cheikhs riches prêts à acheter rubis sur l'ongle toute l'Amérique

L'Américain moyen ne connait le monde arabe que par le bruit médiatique qui lui parvient au quotidien du Moyen-Orient, et des positions par défaut d'Hollywood, alignées automatiquement sur celles (largement pro-israëliennes) de Washington.  Quant aux évènements du 11 septembre, ils ont fatalement compliqué le problème, ajoutant la confusion entre musulman et terroriste à la longue liste des stéréotypes évoqués ci-dessus. En attendant que le temps fasse son boulot de normalisation (Shaheen, qui parle depuis l'Amérique de l'année 2006 et qui n'a donc pas pu voir le nouveau Youn, est assez optimiste), on fait table rase dans notre tête et on pense très fort à John Turturro dans You Don't Mess With the Zohan.  

Commentaires
3
23.05.2012 par Mo :
Et la version française (canadienne) du documentaire est ici : http://leweb2zero.tv/video/nestamarley_71496fa41c92bfd
23.05.2012 par JC :
C'est pas Turturro c'est adam sandler le coiffeur terroriste
23.05.2012 par olivier :
et son ennemi juré, il est joué par qui?
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Parmi les invités, Ralph a convié pour l'occasion Christopher Wallace aka Notorious B.I.G., à partager des cheesecakes au citron. Uncle Ralph a très envie que Biggie lui chante Happy Birthday, mais ce dernier n'a pas l'air très emballé. Malin comme un singe, McDaniels demande discretos au DJ de passer "Get Money". Gros piège, Biggie entend son tube et se voit obligé de monter sur scène. Le voilà qu'il prend le micro, jolie parka orange sur le dos et bouteille à la main, épaulé par Jay-Z et toute la crew de Rock-A-Fella Records.

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Bref, un vrai bon groupe de punk au sens 80's du terme, et qui comme dans les 80's, va finir par s'acheter sa place au panthéon du rock'n'roll avec pertes et fracas. Malheureusement nous ne sommes pas en 1980, et The Death Set ne seront jamais les Ramones, et fort à parier que peu de plumes bankables feront cas de leurs péripéties dans des ouvrages qui feront date.

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