Rubin Steiner nous a envoyé un Top 10 des disques de krautrock mais pas tout à fait à l'origine de son nouveau groupe Drame

Tout ça pour fêter la sortie du premier album de Drame, qui vient de sortir sur Platinum Records.

03.11.2015, par

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Si vous avez jeté une oreille au premier album éponyme de Drame, le nouveau combo de Rubin Steiner avec sa petite famille de gentes musiciennes, musiciens et synthés rares, vous vous êtes sans doute dit "oh, mais ils nous font leur outing krautrock, les Tourangeaux". Et vous n'aviez sans doute pas tort : ce n'est pas par hasard que le groupe s'autotaggue sur son tumblr "Düsseldorf VS La Habana" (avec la faute à "Habana", qu'on laisse comme ça).Pour connaître un peu les cocos et accessoirement pour avoir pas mal écouté le disque, on se doutait aussi que la Drame Team ne s'en était pas tenu aux deux premiers Neu! pour agrémenter sa choucroute et ses plages de rock-autoroute. On a donc demandé à Rubin, Fred Landier de son vrai nom et Dramaturge en chef et collaborateur ponctuel de The Drone, de nous présenter ses disques de krautrock, affiliés, non-affiliés, rock cassoulet et plus si affinités, et de nous expliquer de quelle manière ils avaient influencé la musique de ce nouveau projet. 




VIDEO-AVENTURES « Musiques Pour Garçons Et Filles » (Recommended Records, 1981)

Ce groupe s’est rappelé à ma mémoire cet été, lorsque j’ai réécouté un peu par hasard une émission de Daniel Caux que j’avais enregistré sur une cassette en 1998, émission à laquelle était invitée ma copine Marie-Pierre Bonniol qui était là pour parler de la compile 30 Ans D'Agitation Musicale En France que Spalax venait de sortir. Après avoir passé un morceau de Vidéo-Aventures - en louant le côté complètement actuel de cette musique bizarre pleine de jolis synthés improvisés -, elle a inventé en direct, pour parler des groupes français cinglés des années 60-70, le terme de « rock cassoulet », comme pendant hexagonal du « rock choucroute » (krautrock donc) allemand. En plus du fait que ça me fait toujours rigoler, j’ai depuis trouvé ce disque de Vidéo-Aventures, que je vais probablement poster sur youtube pour que le monde puisse enfin écouter la musique vraiment futuriste de ce groupe français absolument libre. A posteriori, le morceau « Serpentine » de Drame, qui est une impro / battle entre le Polivoks d’Olive (Olivier Claveau, ndr) et le sax de Quentin Rollet (sur un simple kick de 808 et les congas de Fred Vidalot) pourrait être un hommage inconscient à Musique pour Garçons et filles.




ADD N TO X « Vero Electronics » (Blow Up Records,1995)

En 1997, Detlef de Kreidler (qui s’appelle Tolouse Low Trax aujourd’hui) m’avait fait deux compiles cassettes pleines de krautrock et autres nouveautés électroniques du moment, dont un titre m’avait littéralement secoué : "Aphine Repitition" de Add N To X. Une boîte à rythme très cheap, un arppegio de synthé type Juno (qu’on avait à ce moment là dans notre groupe, Merz, et qui est aujourd’hui joué par Sandrine Guillot dans Drame) et d’autres sons de synthés jouissifs et perce-oreilles complètement dingues. Ce morceau m’a donné envie d’essayer la musique avec des synthés plutôt qu’avec une guitare : c’était l’inverse de Daft Punk ou de la techno type Mille Plateaux du moment, un son crade, un truc punk… mais dansant. Du moins pour moi. Enfin, très humain surtout. Des synthés joué à la main et pas avec un séquenceur. Lorsque que j’ai mis les doigts sur un MS10 plus tard, j’ai compris avec une joie toute particulière d’où venaient ces sons. Jusqu’à réaliser que le synthé de Rectangle de Jacno était probablement un MS10 aussi. Grande joie. Dans Drame, le MS10 d’Olivier est l'un des piliers du temple.




NURSE WITH WOUND / STEREOLAB « Crumb Duck » (United Diairies, 1996)

Plutôt que de parler uniquement de Stereolab, groupe chouchou de tous les membres de Drame sans aucun doute, il me semble que ce disque du groop avec Nurse With Wound à un rapport plus direct avec nous. Répétitions, pop, expérimentations dissonantes au synthé, improvisations. Pour la petite histoire, Quentin (Rollet), qui joue du sax sur l’album de Drame, a joué avec Nurse With Wound et a enregistré des disques avec Colin Potter et Andrew Liles. Quand ce disque est sorti, je n’arrivais pas à comprendre le lien possible entre Stereolab et Nurse With Wound. Aujourd’hui j’ai compris. Et ce disque est un somment de ce qu’on appelle aujourd’hui krautrock. Ce qui est rigolo c’est qu’en 1996, on ne savait pas vraiment comment nommer cette musique, rangée un peu trop rapidement à mon goût dans la case « expérimentale ». Ce qu’elle n’est définitivement pas. Ou plus. Je ne sais pas. 




FILE UNDER MUSIC (Rectangle, 1996)

Justement, en parlant de Quentin Rollet… Son label, Rectangle, avait ouvert pas mal de porte dans les années 90. Je ne le connaissais pas personnellement à l’époque mais on avait des amis en commun, et on a réalisé qu’on organisait les même concerts à la fin des années 90, moi à Tours, lui à Paris. On a presque mis 20 ans à se rencontrer pour de vrai. Une belle rencontre, mais surtout, en ce qui concerne Rectangle, des disques importants, qui osaient (enfin) mettre un peu de sel dans le « rock » en provoquant des rencontres plutôt inspirées. Le disque File Under Music rassemblait ainsi les maîtres de la noise française (Prohibition, Bästärd, Sister Iodine…) avec de belles figures du jazz libre (Didier Petit, Denis Colin, Daunik Lazro, Yves Robert), dans une veine très « Louisville / Chicago » de ce moment là - on pense bien évidemment à David Grubbs et Jim O’Rourke (et donc Gastr Del Sol) qui aimaient fricoter avec des improvisateurs comme Mats Gustafsson, Ken Vandermark, Zeena Parkins, Eddie Prevost, Gene Coleman, Gunter Muller, Loren MazzaCane Connors ou Henry Kaiser. Pour la petite histoire avec Quentin, il se trouve que Fred Vidalot (les congas de Drame) est pote avec lui depuis plus de dix ans et qu’il était donc quasi-impossible que cette rencontre n’arrive pas. En tout cas, c’était vraiment très très excitant d’inviter Quentin et ses saxophones pour jouer avec nous, et de voir ce que pourrait donner nos improvisations avec les siennes.




CAVERN OF ANTI-MATTER "S/T" (Grautag, 2013)

Découvert après les premières sessions d’enregistrement d’impro de Drame, cet album de Cavern Of Anti-Matter (le nouveau super trio de Tim Gane et Joe Dilworth de Stereolab, avec Holger Zapf aux synthés) m’a littéralement retourné la tête. Disque épuisé et introuvable sorti chez Grautag, on peut néanmoins l’écouter sur le bandcamp de Staalplaat, avec un son cracra, c’est dommage mais bon, c’est déjà ça. En écoutant ce disque, on s’est dit qu’on n’était pas seuls. Cavern Of Anti-Matter est, dans l’esprit, peut-être le groupe actuel dont on se sent le plus proche. Avec Tussle. Et Lumerians. Et Tomaga. Et le label El Paraiso Records aussi. Plein de trucs quoi.




WOLFGANG DAUNER « Et Cetera » (Global Records, 1971) BRAINTICKET « Celestial Ocean » (RCA Victor, 1973) A.R. & MACHINES « Die Grüne Reise - The Green Journey » (Polydor, 1971)

Voilà trois disques « kraut pas kraut » qui me plaisent vraiment beaucoup, et qui ont en rapport un sens de la liberté de composition absolument dingue. Chacun de ces disques est une épopée psyché, avec avalanches de trouvailles sonores et astuces de compositions invraisemblables. Pas de rapport direct avec Drame, sinon ce truc évident de total détachement d’une quelconque volonté de réussir sa vie professionnelle grâce aux revenus de la vente de disques. Je vous conseille une écoute au calme et pourquoi pas au casque de l’intégralité de ces trois albums (vous pouvez faire pareil avec l’album de Drame, ça va de soi).




CHAUSSE TRAPPE « 420m3 - 37’14’ » (Kythibong, 2011)

Ce disque de Chausse Trappe est peut-être l’acte radical le plus important de ces dernières années. Pour faire simple, des basses qui jouent une seule note en empilant les distorsions, une batterie hallucinante de transe et un violon qui fait un bras de fer avec les guitares de Sonic Youth : un peu comme nos chouchoutes Nisennenmondai en version française masculine, et surtout aussi intense que les japonaises sur scène. Un grand groupe. Un disque étalon de « kraut-pas kraut » qui repousse les limites de pas mal de choses. Dont celles de la musique. Un groupe qui nous impressionne beaucoup.





CAVE « Neverendless » (Drag City, 2011)

Kraut-pas kraut, ou pas. Cet album de Cave, mon préféré, est un orgasme de rock psyché répétitif. Le morceau "WUJ" fait partie des trucs que j’avais en tête quand on a commencé Drame, j’avoue. Sinon, Cave est un des groupes des gars de Bitchin Bajas, dont j’aime aussi énormément les disques kraut-pas kraut. De là à dire que j’aime beaucoup les disques qui sortent chez Hands In The Dark, il n’y a qu’un pas. 




THE DICTAPHONE « The Dictaphone » (Totally Wired, 2013)

The Dictaphone, c’est le projet solo (en groupe sur scène) de Jérémie Morin, le batteur de Drame. Il vient de sortir deux nouveaux disques. On doit être à 10 albums donc, en 5 ans. Jérémie est un intégriste du DIY, bien qu’il se soit un peu détendu avec le son lorsqu’il m’a demandé de mixer cet album, magnifique, sorti il y a deux ans. Dans ce disque, on entend (enfin) bien le génie du jeune homme, que vous aurez envie de cataloguer trop rapidement comme un fan de Devo, The Intelligence, Beak, The Pheromoans ou Amos & Sara, même si vous aurez raison. Complètement kraut-pas kraut. Pour la petite histoire (on est là pour ça non ?), Jérémie a joué dans le Grubic’s Cube de Jeff Grubic, formidable musicien de Tucson, et ça a changé sa vie. Le principe était que le groupe, composé de Jeff Grubic, un bassiste, un guitariste et deux batteurs devait jouer en boucle Girl From Ipanema dans une cage de trois mètres sur trois en grillage à poule, pendant que le public la remplissait de ballons de baudruche. Au bout de plus de trois heures de performance, le temps que les musiciens soient intégralement recouverts par les ballons, Jérémie a décidé qu’il serait dorénavant une boîte à rythme humaine. L’idée de jouer jusqu’à la transe avec Drame vient de là. Tant qu’on n’a pas joué le même pattern pendant trois heures, on ne peut pas comprendre ce qui se passe dans le corps et dans l’esprit. On touche quelque chose du doigt. Une sorte de transcendance extatique.




GENERAL STRIKE « Danger In Paradise » (Touch, 1984 / Staubgold, 2012)

Quand David Cunningham et Steve Beresford refont, juste après le split, un vrai-faux album de The Flying Lizard avec David Toop, ça donne un album de proto-pop-dub expérimental super cool sous le nom de General Strike, fait par des types hyper sérieux, très intelligents et 5ème dan de musique libre. Une vision de la pop par des profs de fac expérimentalo-jazz-punk, de la musique de spécialistes pointus qui font la fête, des mecs sérieux qui ne se prennent pas au sérieux. Un disque d’une fraîcheur qui me touche profondément et avec lequel je me sens complètement connecté. David Toop est un mec qui me fascine, beaucoup. Aucun rapport avec Drame, sinon que la musique soit-disant « difficile » peut, malgré tout, plaire à beaucoup plus de gens qu’on croit. Les Flying Lizards en sont le meilleur exemple. A notre petit niveau, on hallucine vraiment des retours qu’on a sur le disque, surtout de la part de gens qui, par exemple, n’en ont rien à branler du krautrock - un peu comme nous en fait.




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Commentaires
3
05.11.2015 par Gibier :
Et Beak>, c'est du poulet?
08.11.2015 par Bizenz :
Ben non, pas de faute à La Habana.
29.02.2016 par RZB-DRK :
File Under Music ? Quelle bonne idée !
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Si on n'a pas peut-être pas assez rabaché notre théorie (qui n'est pas que la notre) selon laquelle il est central dans l'histoire du genre, on n'a jamais fait mystère ici de notre passion pour le rap de Houston. On n'a pas oublié non plus qu'on vous disait au mois de janvier que l'avant-dernier EP en date du Floridien Spaceghostpurrp était "le meilleur truc rap de ce début d'année" (au passage, les morceaux de Money Mendoza sont aujourd'hui introuvables, on n'est pas mécontents de les avoir uploadés sur le champ). Pourtant, aussi incongru que cela puisse paraître, on n'avait pas encore repéré Amber London qui a le double privilège d'être née dans la ville des Geto Boys et de DJ Screw et d'avoir été adoubée par le Raider Klan de Spaceghostpurrp, bastion de revivalistes du sud (plutôt porté sur l'âge d'or de Memphis) bizarrement domiciliés à Miami.

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Amber London
Can I Live Wit Da Glock On Me
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Et on l'a déjà écouté 7 fois plus que le Hello d'Adele.
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En principe, même les mélomanes les plus réfractaires à PC Music avouent un petit faible pour "Attachment", la bluette déchirante écrite par A.G. Cook pour la poupée pop de la faille Hannah Diamond qui est sans doute le sommet magique du label à ce jour. Peut-être que les mêmes méchants trouveront une place dans leur coeur pour ce nouveau "Hi", alternative crue et délicieusement malaisante à ce robinet à gif qu'est le "Hello" d'Adele qui débarque une semaine après que le label ait annoncé son partenariat commercial avec la major Columbia. Ou peut-être pas. Au bureau, la fascination est encore à peu près intacte, mais on commence aussi, un peu, in fine à penser que la blague "snapchat + gloss Sephora + coeur pur" a un peu duré et que la petite bande PC Music serait avisée de beaucoup travailler pour renouveler le programme si elle veut continuer à nous intéresser, faire un classique du premier album de la même Hannah Diamond et, pourquoi pas, en vendre autant que le premier Adele. Bah ouais. On sait jamais.

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Wall of Death ont signé sur le label californien Innovative Leisure et nous font écouter le premier extrait de leur nouveau Loveland

Sortie fin janvier, les cocos.
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Avec le nombre d'allers et retours Paris-Austin qu'ils ont dû payer de leur poche et le nombre d'heures passées à zoner derrière la console vintage des Black Angels, Wall of Death méritaient bien de se faire remarquer par un label du coin.

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