Si ce tirage nous est totalement inconnu en Europe, aux Etats-unis c’est un incontournable. Lancé en plein hiver au milieux des 60′s par le magazine mastodonte Sports Illustratedpour compenser le manque à gagner et les lacunes d’infos sportives à l’intersaison, le Sports Illustrated Swimsuit Issueest devenu une petite institution du mannequinat ushuaïa façon plage de sable blanc/nichons/cocotiers.
Moche donc, édité par des sportifs (imaginez la rédaction de la version française, avec Gérard Holtz et Pierre Ménès à l’audition des modèles…) mais non sans âme et un certain sens des réalités. L’édition 2012 qui sort en ce moment voit en effet sa version en ligne dotée d’une série de vidéos, comme d’habitude, mais pourvue cette fois-ci d’une B.O. ûber indie.
Toro Y Moi, A-Trak, mais aussi les Black Lips, tous ont répondu présent à l’élléchant appel de Jessica Gomes, Kate Upton, et de Chrizzy Teigen. On salue par ailleurs l’initiative et l’imagination de nos camarades de maisons de disques américains qui, eux, planchent vraiment sur de nouveaux débouchés pour faire face à la crise du disque.
C'est sympa tout ça mais si vous écriviez PHOTOS SEXY DE KATE UPTON, ou VIDEO DE IRINA SHAYK EN PETITE TENUE dans l'url comme The Smoking Jacket, ça sert à rien...
Un documentaire raw & wild sur les origines de la Juke, à regarder en ligne.
15.02.2012, Olivier Lamm
Jackin’ House, Booty, Ghetto House, ou Juke: ça va faire bientôt trois décennies que Chicago fait mouiller les bedroom producers du monde entier et aide les petits Anglais à remettre un coup de pression dans les caves dès qu’une sous-scène montre des signes d’essoufflement.
L’exception est dure à expliquer. Toujours en avance d’un cran sur le reste de la nation dance (ok, les gangsters des favelas brésiliennes et des ghettos colombiens prennent la pole position à l’occasion), l’underground dance de la Windy City a l’air de se foutre de 99% de ce qui rend précisément la dance emmerdante (la musicalité, la préciosité puriste, Madonna, les soirées sur la péniche Concorde) pour se concentrer sur la seule chose qui devrait compter: les filles et les garçons qui dansent. D’où sa faculté paradoxale à tenir la dragée haute à tous les blanc-becs obnubilés par la ghetto cred de leurs bricolages.
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L’homme aux commandes du vaisseau pleurnichard Portishead, du Krauteux Beak et de la poupée de son Anika a un nouveau projet sur le feu des plus excitants.
Un collectif hip hop appelé Quakers, réunissant pas moins de 35 membres gravitant autour de Geoff Barrow (sous le nom de Fuzzface), 7stu7 (l’ingé son de Portishead) et le dj australien Katalyst.
La sortie de l’album est prévue le 27 mars chez l’éminent label Stones Throw et affiche des mensurations pachydermies avec ses 41 pistes un roster composé entre autres de Prince Po, Aloe Blacc, Dead Prez ou Guilty Simpson
Ce dernier est d’ailleurs présent sur le premier morceau dévoilé au public. On y note deux références à Radiohead : Le titre tout d’abord Fitta Happier, et le sample de la vidéo youtube d’une fanfare qui reprend National Anthem présent sur Kid A.
Dâm-Funk qui mélange des raretés de Prince, on dit merci Wax Poetics.
14.02.2012, Olivier Lamm
Ce matin en se levant, on s’était promis qu’on ne mettrait pas de mixdesaintvalentin en ligne. Parce qu’il n’y a bien sûr rien de pire au monde à part les mixes de Noël, parce que les autres s’en chargent déjà très bien, parce qu’on est déjà bien trop occupé à énumérer (dans notre tête) les raisons pour lesquelles on n’emmène pas Moman au restaurant.
Et puis en voguant sur les internets, on tombe sur la magnifique double couv du numéro anniversaire de Wax Poetics consacré à Prince et sur un mix de la réincarnation d’Egyptian Lover, Damon G. “Dâm-FunK” Ridding, exclusivement composé d’edits (limite remixes) persos et de morceaux méconnus du plus grand musicien des années 80 (une face B de When Doves Cry ici, une vieille rareté par là). L’occasion fait le larron, comme on dit. Mais vous pouvez aussi attendre demain pour écouter la gâterie, hein.