Il y a quelques jours, Fact Magazine publiait une double liste des "meilleurs albums techno dont vous n'avez jamais entendu parler". Joyeusement snob, réellement surprenant et bourré à craquer de conseils dignes d'une visite chez un sensei de karaté, l'article (signé en loucedé par un acteur passionnant de la musique électronique dont on doit malheureusement prolonger l'anonymat) fournissait tips précieux pour réévaluer des disques depuis longtemps relégués aux cartons sous le lit (Desert Scores de Ian O'Brien, Beyond Gravity de Nu-Era alias Marc Mac de 4 Hero...) ou partir à l'assaut du Marketplace de Discogs pour tenter de se procurer tous les autres (Dat Jag Vet de Cari Lekebusch, Android Architect de In Sync vs. Mysteron- Painless de The Connection Machine, The Supreme Negative de Portion Reform, vous m'arrêtez si vous connaissez).
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cristian vogel
".Cristian Vogel: Inertials 45 Dub Mix
Olivier Lamm
Cristian Vogel : Lucky Connor
Olivier Lamm
Un nouvel album de Cristian Vogel, c'est toujours un événement - pas nécessairement pour le commun des mortels qui a une quinzaine de boîtiers de CDs pétés sur les coins dans une vilaine tour en métal, certes, mais pour les fans de Cristian Vogel et les gens qui ont un peu de discernement (c'est presque la même chose), oui. Perso, c'est l'un des mes trois producteurs de musique électronique préféré au monde. C'est vous dire si j'ai du discernement, si c'est un événement et si je suis content.