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Drexciya

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Warp réédite Lifestyles of The Laptop Cafe de The Other People Place, classique ultime du Detroit downtempo

On en profite pour revenir sur cette figure fuyante qu'aura été James Stinson, seul derrière le projet.
16.02.2017,
Marc-Aurèle Baly

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La techno de Détroit est une nébuleuse tellement diffuse qu'il en devient dès lors ardu d'en établir une cartographie, même parcellaire. Mais si son influence est aujourd'hui si éclatée, on peut tout de même y tracer un axe historique, et y trouver des germes communes sociales, politiques et revendicatrices – contrairement à ce que certains ont tendance à oublier aujourd'hui.

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Le nouvel extrait du premier album de Levantis est un morceau d'electro-funk dégénéré

Romantic Psychology 1 sort vendredi.
27.10.2015,
Martin Ferreira

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Levantis, qui est toujours l'alter-ego d'une "figure bien connue de la scène électronique mondiale", tease son premier long avec un troisième extrait, "Undr", qui est un peu à Drexciya ce que Drexciya fut à Afrika Bambaataa.  

Romantic Pyschology 1
sort ce vendredi sur Technicolour Recordings/Ninja Tune.

.1
Levantis
Undr
00:02:08
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Gerald Donald sort la semaine prochaine un nouvel EP, Axonometric, sur le label de The Hacker

Et réactive par la même occasion son projet Der Zyklus.
08.09.2015,
Marc-Aurèle Baly

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Habitué des différents alias (Arplanet, Japanese Telecom, Intellitronic, Dataphysix, Heinrich Mueller, j'en passe et des meilleurs) et toujours soucieux de prendre le soin de brouiller les pistes et d'avancer masqué, Gerald Donald multiplie les projets et les casquettes depuis qu'il essaie de s'extirper de l'ornière du Détroit industriel du début des années 90. Sorte de transfuge technoïde plus ou moins avoué de cette scène (qu'il a désertée pour aller se terrer en Bavière), l'homme ne s'est jamais situé tout à fait dedans, ni tout à fait en dehors, que ce soit via l'afrofuturisme de Drexciya (jusqu'à la mort de James Stinson en 2002) ou ses différentes propositions annexes (principalement Dopplereffekt, mais aussi Abstract Thought, Elecktroids, Flexitone...), témoignages de son goût pour l'ésotérisme et les discours dystopiques sur la science et la sexualité. 

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Panier de crabes #67

La sélection house et techno de la semaine. Avec Drexciya, Maxmillion Dunbar, 45 ACP...
17.04.2015,
The Drone

Drexciya "Wavejumper (Aqualun Version)" (Clone Aqualung Series)

Il y a quelque chose d'un peu rassurant dans le fait de savoir qu'il existe encore des inédits de Drexciya cachés quelque part sur la terre, comme il existe des inédits des Beach Boys, Delia Derbyshire ou Barry Manilow; de cette manière, ce passé dont on déplore tant que le présent ne lui ressemble pas un peu plus a l'air de continuer à exister encore un peu, et sa présence, même très fantômatique, a l'air de rendre ce foutu futur si incertain et qui empiète sans cesse sur le présent un peu moins angoissant. C'est presque comme s'il existait encore quelque part dans un frigo ou un monde parallèle un Harrison Ford pimpant de 25 ans et une Carrie Fisher sublime en minishort prêts à enchaîner les cascades dans un Star Wars 7 scénarisé par John Milius et Cimino, réalisé par Douglas Trumbull dans des décors entièrement conçus et dessinés par Moebius. Presque.

 

Max D "Flex Cathedral" (Off Minor)

Parmi les caractéristiques les moins connues des boîtes à rythmes légendaires de l'histoire de la musique électronique, il y a la fonction "shuffle": une option introduite pour la première fois en 1979 par Roger Linn sur la fameuse LM-1, ancêtre de la LinnDrum et de la MPC et qui permet avec plus plus ou moins de bonheur et de réalisme d'amener du "feeling" humain aux patterns rythmiques en "quantisant chaque battement de percussion sur le pas le plus proche puis en retardant la lecture d'un pas sur deux dans le séquenceur" (pour plus de détails et plus d'intelligence, cliquez ici les cocos). Eh bien à vue de nez, le beat de "Flex Cathedral" est un hommage intégral à cette feature mal aimée que connaissent bien tous les musiciens qui ont un jour eu à faire avec une machine avec une molette dessus, une de ces options fantôme dont on ne s'explique pas l'existence, sur lesquelles on tombe intempestivement en browsant les menus et les sous-menus mais qu'on ne choisit jamais, jamais, jamais. Que grâce leur soit rendue.


Manse "A Slap In The Face Of Public Taste" (Lobster Theremin)


Dès la 3ème seconde, on sait que ça va être débile et génial. Le mec s'appelle Manse, il est anglais, il a sorti son premier disque sur Opal Tapes et il est vraisemblablement fan d'Errorsmith et Mr Oizo. Pour la gloire et pour notre plus grand plaisir, surtout, il débarrasse la musique de ce dernier de tout ce qui commence à saouler - le gros son Ed Banger, le surjeu funk, la méchanceté - pour pondre un pur banger mongolo comme on rêve d'en entendre depuis l'album de Rebolledo. "One chromosome too many" et c'est parti.


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Transllusion: The Opening Of The Cerebral Gate

Réédition du second volet des "Seven Storms" de Drexciya, signé en solo par le regretté James Marcel Stinson.
10.09.2014,
Lucie Monpontet

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Randomer: Huh

L'Anglais débarque sur L.I.E.S.: Gesloten Cirkel n'a qu'à bien se tenir.
08.07.2014,
Olivier Lamm

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Dopplereffekt : Tetrahymena

Un article de fan bête à manger du foin.
24.09.2013,
Olivier Lamm

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Les scribouillards de The Drone ont beau être d'abominables cyniques, ils ont leurs idoles. Pour être plus précis, ils font partie de cette catégorie de la population mondiale pour qui relayer le stream d'un nouveau Dopplereffekt revient, pour d'autres catégories, à relayer la nouvelle d'un nouveau Dylan ou d'un nouveau Mylène Farmer.

Pour eux, Gerard  Donald est un dieu parmi les asticots et dans tout ce qu'il sort en solo depuis la mort de James Stinson, tout ce qui est siglé Dopplereffekt est encore un peu plus essentiel. lls n'ont rien de plus constructif à écrire sur "Tetrahymena" et le maxi dont il est tiré, à sortir incessamment chez les allemands de Leisure System, que "c'est formidable", rien de plus constructif à faire que sauter au plafond. Les cons.

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Revue Audimat #1

Le "vrai" numéro 1 de la Revue Audimat sort bientôt. Petite récap'.
19.06.2013,
Clément Ibagne

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King Britt: A Sonic Journey Into AfroFuturism

Révisez votre afro-futurisme avec un mix de 90 minutes.
20.03.2013,
louis vial

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Drexciya : Journey Of The Deep Sea Dweller

Ressortie en quatre volumes des classiques du mythique duo techno.
11.01.2012,
Clément Mathon

La news nous arrivent de Beatportal, qui décernait la semaine dernière au label néerlandais Clone Classic Cuts, la médaille du mérite pour la ressortie en quatre volumes de boulots remasterisés du duo de Détroit Drexciya. On emboîte bien entendu le pas, et valide ce couronnement par le disquaire en ligne.

Composante majeure de l’ADN de la seconde génération de producteurs de Motor City, le duo d’Underground Resistance évoluait, à l’instar de leurs co-équipiers Mad Mike, Robert Hood ou Jeff Mills, dans un univers anonyme et ultra-mystérieux, pétri de SF et de mythologies post-modernes, comme l’Afrofuturism de Parliament. Ils s’inventent ainsi leur propre monde (comme dans leur morceau Hydro Theory), un univers aquatique comparable à Atlantis, dont chaque morceau apporte son petit bout de définition, et dans lequel évolueraient fantômes mutants, et femmes enceintes disparues au moyen-âge…

Ils avancent ainsi à visage couvert, (même s’il l’on sait que les manettes sont poussées depuis le début en 92 par Gerald Donald de Dopplereffekt et par James Marcel Stinson), jusqu’en 2002 lorsque Stintson, chauffeur de camion de métier, meurt tragiquement. Bel hommage posthume donc que cette série de ressortie dispo sur le site du label.

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