Réaliser des spots Mac Do et filmer des clips psychés ne sont pas des activités incompatibles.
09.12.2011,
Charline Lecarpentier
Vous n’êtes pas sans ignorer qu’il faut parfois aller chercher des mécènes surprenants pour faire vivre la musique underground.
En voici un bel exemple avec le réalisateur Brian Lee Hughes à l’impressionnant palmarès de spots Mac Do, Burger King et Pepsi. Avec ses billets vert, ce type né à Hawaï (c’est vrai qu’on s’en fiche un peu, mais c’est juste pour vous mettre ce genre d’images en tête) a fondé le label Castle Face Records, sur lequel il a signé quelques groupes garages qui ont tout notre respect, parmi lesquels Thee Oh Sees et Ty Segall.
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Ambient vs philosophie. Parfait pour faire la sieste au soleil.
20.04.2011,
Thomas Rozec
Il y a quelques temps, nous vous parlions de You are listening to, un sympathique site imaginé par Eric Eberhart, proposant une étrange formule: mixer, de manière aléatoire, les fréquences de différentes polices (LA, NYC, San Francisco…) avec des tracks d’ambient récupérées sur Soundcloud. Le bonhomme vient tout juste de pousser le concept un chouilla plus loin en incluant la section Deep Thought, dédiée à… la philosophie.
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En 1956, on fait prendre du LSD à une ménagère américaine pour tester ses effets à la télé.
19.01.2011,
Clément Mathon
Cette trouvaille nous vient de Don Lattin, écrivain-journaliste américain déjà auteur de bouquins comme Jesus Freaks en 2007, ou comme The Harvard Psychedelic Club l’année dernière (soit comment Timothy Leary, Ram Dass, Huston Smith et Andrew Weil ont tué les 50′s, et mené les Etats-Unis vers une nouvelle ère).
Actuellement en pleine phase de recherche pour son nouvel opus, (une biographie collective faisant la part belle notamment à Bill Wilson, créateur des Alcooliques Anonymes dans les années 30), Don Lattin nous explique que ce dernier était persuadé que le LSD pourrait déclencher chez les alcooliques le “déclic spirituel” indispensable au bon déroulement du très célèbre “12-step program” de sevrage alcoolique.
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Un extrait à découvrir du bouquin relatant le "partenariat psychédélique" entre Allen Ginsberg et Timothy Leary.
05.01.2011,
Thomas Rozec
En 1960, le professeur Timothy Leary n’est pas encore “l’homme le plus dangereux d’Amérique”, comme le qualifiera plus tard Richard Nixon, mais un simple chercheur de Harvard, dont la particularité est de se focaliser sur un projet bien spécifique: le Psilocybin Project, dédié à l’étude des effets de la psilocybine – le principe actif hautement hallucinogène contenu dans les champignons de la famille des Psilocybes – sur les humains.
Allen Ginsberg, pour sa part, est déjà célèbre. Son poème Howl et ses références à peine voilées à l’homosexualité avaient suscité à la fois l’intérêt et la colère de l’Amérique des années 50, et c’est tout naturellement qu’il s’était retrouvé bombardé fer-de-lance de la génération beat naissante. Revenu d’un premier trip psyché au Mexique, Ginsberg se prend de passion pour les expérimentations de Leary. Ce dernier, conscient des nombreuses portes que le beatnik barbu peut lui ouvrir, lui propose alors une collaboration.
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