Des fois, une image mérite un post pour elle toute seule. Je suis tombé sur ce truc par hasard il y a deux heures, sur la page facebook de Frédéric Fleury. Je ne suis pas certain de ce que ça signifie, mais je sais que j'en rêverai cette nuit.
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weird
".Sonic the Goldfish
Olivier Lamm
No Pants Subway Ride 2012
Camille Larbey
Un individu, seul, en slip dans le métro est soit un grand distrait, soit un gros pervers. Dix personnes en culotte dans le wagon d’un métro new-yorkais, c’est par contre une performance du collectif Improv Everywhere.
Le 8 janvier dernier, avec la 12ème édition de la No Pants Subway Ride, on a vu exhibés dans New York et dans 59 autres villes un peu partout dans le monde toutes sortes de dessous. Du caleçon informe à la petite culotte en dentelle, slip à motifs ou imprimés, chacun a pu exprimer sa personnalité lors de ce défilé de sous-vêtement, certes bien plus prude qu’un shooting de Spencer Tunik.
Into The Zone : The Story Of The Cacophony Society
Charline Lecarpentier
Même si nous vous colportions la folle rumeur selon laquelle Dr Dre aurait lancé le juteux festival Burning Man, le comité d’organisation à qui les hippies cul-nuls doivent leur fête d’allumés dans le Nevada reste encore officiellement la Cacophony Society.
Cette “désorganisation de clowns Dada” comme ils se définissent eux-même, est née en 1986 des cendres du mouvement freak des San Francisco Suicide Club. L’un de ses membres, le réalisateur Jon Alloway consacre à ce réseau d’excentriques underground un documentaire dada exhibant leurs actions les plus absurdes.
Jerry's Records vs Record-Rama
Thomas Rozec
Au mois de mai dernier, National Geographic consacrait l’un des épisodes de sa série Taboo aux hoarders, les “amasseurs”, en VF (bien que cette traduction soit assez minable): en gros, cette catégorie bien particulière de personnes au sein de la grande famille des TOC ayant le malheur d’être dans l’incapacité de jeter quoi que ce soit, et se retrouvant donc à vivre entouré de piles d’ordures grignotant peu à peu leur espace vital.
Ce que l’on appelle parfois la disposophobie peut atteindre certains collectionneurs qui, dans leur quête compulsive d’objets, peuvent finir très, très mal.
Parmi les différents portraits dressés au cours de l’émission, on retrouvait un personnage bien connu des amateurs de vinyles: Jerry Weber, patron de Jerry’s Records à Pittsburgh.
The Dark Side of Oz
Thomas Rozec
Ca fait partie des incontournables du folklore US. Tous les jours, dans un lycée quelconque du Connecticut ou du Maryland (ou du Texas, hein, c’est comme on veut), un élève se tourne vers son camarade de classe et lui dit: “tu savais que si tu regardes Le Magicien d’Oz et qu’en même temps tu mets Dark Side of the Moon, les deux se synchronisent ?” Et ce, depuis des générations. C’est à peu près aussi fameux que le Bunny Man, en moins terrifiant.
The Menstruation Machine
Thomas Rozec
Ô glorieux pays du Soleil Levant. Que penser d’un peuple qui a su enfanter conjointement de Mishima, Kawabata, des distributeurs de petites culottes et aujourd’hui de ce magnifique appareil simulant le débarquement mensuel des troupes de la Perfide Albion dans les panties de nos compagnes ? Si ça c’est pas de la dichotomie, voire de la schizophrénie, mes enfants, on ne sait pas ce qu’il vous faut.
John Maus: Maus Mix
Thomas Rozec
John Maus est un garçon différent. Là où la majorité de ses petits camarades cherchent à lever filles et garçons avec des pop-songs vaguement indie, lui avoue être en quête de la synthèse parfaite entre la musique de masse et la musique la plus savante qu’il soit. Il nous l’a raconté lui-même il y a quelques mois, mais la mise en ligne de cette playlist, réalisée pour Rough Trade et accompagnant la sortie de We Must Become The Pitiless Censors of Ourselves (son dernier LP en date), a une excellente valeur d’exemple.
James Pants: Fact Mix
Thomas Rozec
Comme vous avez pu vous en apercevoir en regardant notre interview métaphysique avec le camarade Pants, ou en écoutant son dernier LP en date (celui qui devait s’appeler Love Craft mais est finalement demeuré éponyme), il est tout à fait possible de se perdre dans les méandres de son petit univers musical personnel, complet et complexe à souhait.
Aussi, pour avoir vu l’animal en action à la toute récente Villette Sonique, lorsqu’il passe derrière les platines, de drôles de choses peuvent se produire.
Japanese Bagelheads
Thomas Rozec
Le talentueux Rob Bricken, leader du temple geek Topless Robot, a inventé une catégorie dans laquelle il range tous ses petits papiers sur les dernières deviances venues du pays du soleil levant. Elle s’appelle “Super Terrific Japanese Things“. Et, sans aucun doute, la mode des Bagelheads s’y qualifierait directement.
Dernière petite hype en matière de body modification, le Bagelhead est, pour faire simple, l’art de s’envoyer un demi-litre de solution saline – le fameux “sérum physiologique” existant également en petites fioles que vos mamans vous mettaient dans les yeux quand vous étiez nourisson – dans le front en appuyant bien fort au milieu pour lui donner la forme choisie.
Current 93: Fact Mix
Thomas Rozec
David Tibet, alias Current 93 (oui, c’est un groupe, mais comme il en est le seul véritable membre, on est en droit de l’assimiler tout entier au projet), est un drôle de bonhomme, et c’est un doux euphémisme. Pote de Nurse With Wound et Death In June (mais aussi de Nick Cave), fanatique de Lautréamont, saint-patron de la dark folk, dieu vivant dans le petit cercle des amateurs d’indus à l’imagerie martiale et gros consommateur de stupéfiants, le quinqua anglais traîne une réputation de weirdo à peu près aussi épaisse que sa street cred. C’est dire.
Quelques jours à peine après avoir ravi le public de la Villette Sonique lors de son passage à la Cité de la Musique, Tibet dévoile aujourd’hui un étonnant mix, réalisé à la demande de nos collègues de Fact. Et, le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est déstabilisant. Alors que l’on pourrait décemment attendre une enfilade de pépites cachées extraites des strates les plus inatteignables de l’underground goth/ambient/whatever, le camarade Tibet prend tout le monde à contre-pied en égrenant un chapelet bien différent.