On en a déjà les cheveux qui poussent de bonheur : Sacred Bones, maison notamment de Zola Jesus, Woods, The Fresh & Onlys, vient d’annoncer la sortie le 6 mars prochain, du troisième album de The Men.
Et ça tombe très bien, ce sera l’occasion -enfin- de comprendre de quel métal ils sont fait. Il faut dire qu’on n’a jamais vraiment compris la nature de la petite entreprise du duo de Brooklyn, qui, depuis quatre ans, explore sur des sorties k7 un large éventail de styles, n’hésitant pas à faire le pont entre le Black Métal, shoegaze et no-wave, c’est dire le delta. Unique constante, que nous saluons évidemment, c’est sans doute la liberté que s’octroient ces jeunes gens à tordre nonchalamment les références et à piller sans vergogne chez leurs ainés (leur précédent et très bon Leave Home emprunte son nom à un autre très bon album soit dit en passant).
Ca noie le poisson donc, et du coup nous intrigue beaucoup.

On a découvert Julia Holter un peu en même temps que tout le monde, quand le premier album de cette relative newcomeuse s’est retrouvé tout en haut de pas mal de tops de fin d’années (notamment celui du disquaire en ligne anglais
Vangelis n’est pas mort. Et on ne parle pas que de sa présence fantomatique dans 3 disques sur 10 qui sont sortis l’année dernière, non, non. Il n’a toujours pas de
Il y a déjà 10 ans, les frérots
Si vous êtes fait de la même pâte que nous, si ce foutu internet a tout de même contribué à étancher votre soif de b.o. synthétiques italiennes oubliées/de rhumba congolaise/de b.o. kollywood des trois dernières années de la décennie 1980/de noise moldave/de musique concrète finnoise/de synth music coréenne/…/ (remplacer par la petite niche obscure de votre choix), bref, si la merveilleuse partie philantrope du sous-continent de l’internet libre vous apparaît comme un petit îlot chaleureux dans un grand océan de rictus égotistes qui glacent le sang, vous êtes forcément passé un jour sur
UPDATE: C’est le titre d’ouverture du disque, et c’est depuis aujourd’hui son clip. No Futur/No Past illustré en lévitation par le réal John Ryan.
Voici un split plutôt curieux que nous offre à l’écoute le label normand de punk et d’autres sous-chapelles hardcore
Royaume d’un seul homme, gouvernement de polichinelle, quartier autonome ou autarcie collective autosuffisante, le documentaire
Dans la famille “j’étais pas né en 1988 mais j’ai trouvé un super preset 808 State sur l’émulateur de Jupiter 8 que j’ai cracké la semaine dernière“, le gamin mancunien Matt Cutler se pose pas mal là. Pourtant, cet ancien producteur d’abstract hip-hop galvanisé (il a fait ses débuts sur Werk, le label de l’indispensable
Nous sommes en 1985, Ronald Reagan est président, la Californie déjà républicaine, et l’Amérique observe de part et d’autre de son territoire, de Washington D.C. à Los Angeles, les formations hardcore truster les bals de promo et les clubs rock prendre le pli des All Ages Shows. Parmi elles, les Munitemen restent sans doute l’histoire la plus expérimentale et tragique de cette épopée.
En attendant les sorties prochaines de l’arlésienne
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