On avait découvert les Australiens de The Middle East il y a un peu plus d’un an – mille ans dans l’histoire du groupe -, au détour d’un blog qui proposait leur premier album auto-tout (produit, enregistré, distribué, fabriqué, etc.) en téléchargement. Une jolie découverte, un peu comme si Loney Dear jammait avec Sigur Ros dans la Grande Bleue. Puis le groupe avait splitté, faute de temps, d’argent, de tout quoi. Micro-buzz aidant, EMI Australie signe les mutins, sort une version redynamisée de leur premier album, “The Recordings of the Middle East”, avec 2 titres en moins et une pochette plus chouette. Le machin arrive en Europe, enfin.
Bonne nouvelle, les ‘antipodiens’ sont à Paris mardi 29 juin avec Villagers, le gars signé chez Domino, là, et un autre truc cool (Pearly Gate Music). Et forcément, des places sont à gagner, en citant par email ICI un pays du Moyen-Orient. Fastouche.
Myspace de The Middle East

On n’avait rien dit jusqu’à présent sur le retour
Avec ce troisième album, les quatre Canadiens de Toronto pourraient bien arracher le très convoité “Polaris Music Prize” pour lequel ils sont nominés cette année.
Qui a dit que le garage était une musique de branleurs? Lorsqu'on avait
Il s’agit en réalité d’art. L’œuvre est signée 

En Mars
En 1936, un groupe religieux américain finance un film de propagande anti-cannabis. Intitulé “Tell Your Childen”, le film tente de prévenir les parents des dangers irréversibles qu’encourent leur chères têtes blondes à fumer l’herbe folle. Viol, meurtres, accident, les religieux auteurs de ce chef d’oeuvre aujourd’hui tombé dans le domaine public avaient pensé à tout… 
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