Pas la peine de s’en cacher, on parle beaucoup sur The Drone de la sainte trinité Zombie Zombie – Etienne Jaumet – Turzi (jusque dans l’intro des sujets). Donc lorsque les trois entités sont réunis sur un seul et même titre, forcément on ne va pas se priver.
Présente sur le EP Baltimore sorti en septembre, cette version live est encore plus acide que l’originale, même si on retrouve au chant Romain Turzi à la place de Bobby Gillespie, certainement parti à la cueillette aux champignons.
{"playlistId":"53","id":"324","mp3":"bWVkaWEvcGxheWxpc3RzL1R1cnppIC0gQmFsdGltb3JlIChUdXJ6aSB2cyBab21iaWUgWm9tYmllIEFsaXZlIEluIEJhbHRpbW9yZSkvMS5tcDM=","artist":"Turzi","title":"Baltimore (Turzi vs Zombie Zombie Alive In Baltimore)"}
Un autre titre de l’excellent album B vient d’être clipé, Brasilia, une bien belle ville réputée pour ses kidnappings.
Ce post vient me rappeler que The Drone vient de souffler sa première bougie, et qu’il y a un an Romain Turzi nous gratifiait d’une belle interview, avec une vision très personnelle sur les femmes et la musique.
Une heure de mix sauce Carpenter pour fêter Halloween en avance.
le 25 octobre 2010, Thomas Rozec
Peu de gens le savent, mais, contrairement à ce que veut la légende, John Carpenter n’est pas toujours seul aux manettes des cultissimes bandes originales de ses films.
Depuis Escape From New York, sorti en 1981, il est quasi-systématiquement accompagné du “sound designer” Alan Howarth.
Un vrai livre de cuisine par les top chefs du heavy metal.
le 22 octobre 2010, David Pais
Une idée de génie. Steve Seabury, un vieux briscard ayant bossé des années dans le circuit hard rock et metal a eu une véritable idée de génie.
Un soir, en rentrant complètement bourré d’un concert, Steve a eu la ferme attention de se cuisiner une cochonnerie. En passant en revue les chaines culinaires, il s’est rendu compte que toutes les émissions proposaient des recettes cinq étoiles du type “brisures de lapin émincées sur son petit lit de fleurs de pamplemousse au coulis de groseilles confites”.
{"reseau":"twitter","url":"http:\/\/www.the-drone.com\/magazine\/mosh-potatoes-the-heavy-metal-cookbook\/","text":"Mosh Potatoes: The Heavy Metal Cookbook","via":"thedronedotcom"}
{"reseau":"facebook","url":"http%3A%2F%2Fwww.the-drone.com%2Fmagazine%2Fmosh-potatoes-the-heavy-metal-cookbook%2F","text":"Mosh Potatoes: The Heavy Metal Cookbook"}
Cet Américain refait 'I, Robot' dans sa chambre avec des machines à écrire.
le 22 octobre 2010, Camille Larbey
On est passé a coté de la dernière expo de Jeremy Mayer, qui se tenait cet été, dans une galerie de San Fransisco. Depuis on s’en veut un peu, on fait profil bas et on tente de se rattraper.
Durant son enfance dans le Minnesota, le petit Jeremy rêvait secrètement de démonter les machines à écrire pour comprendre leur fonctionnement. Pourtant le môme n’était pas sujet au syndrome d’Asperger. Bien des années après, lorsque sa belle-doche souhaite se débarrasser d’une vielle Olivetti portable il se jette sur l’occasion. Une fois la machine désossée, il se rend compte que chaque pièce ressemble à une partie d’anatomie. Il décide alors de créer un petit chien. Le résultat n’est pas convaincant mais l’idée est là.