Vladee Divacc: Technical Fouls EP

Ce type vient d'inventer la Dunkwave, le seul genre musical intégralement dédié au basketball.

le 30 novembre 2010, par Thomas Rozec

Malgré ses centaines d’heures passées à scruter le web, l’auguste rédaction de The Drone arrive encore à être surprise par l’incroyable potentiel des interwebs lorsqu’il s’agit de faire sortir les initiatives les plus déstabilisantes du juste anonymat dont elles bénéficiaient.

Prenez Christian Filardo, par exemple. Ce jeune homme bien sous tout rapport, citoyen de la ville de Tempe, en Arizona, vient d’inventer un genre musical dont il est, pour le moment, l’unique représentant. Et pour cause, ce nouveau style s’appelle la Dunkwave et est intégralement dédié au basketball.

Soyons honnêtes: c’est parfaitement idiot. En gros, tout ce que produit ce garçon, sous le pseudonyme de Vladee Divacc (en hommage au joueur yougoslave du même nom), tourne autour du fameux sport. Cela passe par l’utilisation de samples de commentaires de matchs, de rebonds, mais aussi et surtout par l’usage d’un vrai ballon orange des familles, contre lequel il applique un micro relié à toute une batterie d’effets.

L’impact du basket se fait bien évidemment également ressentir dans les noms choisis par le jeune homme pour baptiser ses morceaux: Chris Mullin, Phoenix Suns, Drazen Petrovic, John Stockton ou The 76ers.

On attend de pied ferme Michael Jordan, Larry Bird, Charles Barkley, Shaquille O’Neal, Karl Malone, ou encore, pourquoi pas, un petit Richard Dacoury avec les meilleures interventions de Pierre Sled lors de la grande époque de Stade 2.

On a le droit de rêver.

Pour en revenir à Vladee Divacc, le résultat, musicalement parlant, est à ranger dans la catégorie noise-drone-ambient. On s’abstiendra d’en commenter la qualité et vous laissons faire votre propre opinion en regardant le mini live de 7 minutes ci-dessous (ne serait ce que pour son arrêt brutal suite à la menace d’un riverain d’appeler la police), ou en streamant son second EP, Technical Fouls, juste après.

Une chose est sûre, ça donne envie de ressortir nos vieilles VHS Dream Team 92.

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Marionnettes, étang et chiures de mouettes au menu.
le 30 novembre 2010,
Thomas Rozec

S’il est notamment célèbre pour sa propension à exhiber ses charmes – à Lindsey Lohan, par exemple – le Canadien King Khan est avant tout un excellent ambassadeur du revival garage, au sein de ses différents projets, dont The Almighy Defenders (avec un gros bout du staff de The Black Lips), King Khan and The Shrines et le plus ou moins défunt King Khan & BBQ Show.

Un an après la sortie d’Invisible Girl, qui est censé être le dernier album du duo King Khan-Mark Sultan (les deux potes se sont frittés lors de leur dernière tournée) , un clip vient tout juste d’être dévoilé. Il s’agit de celui du morceau éponyme, réalisé par David Leclerc.

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Nate Hill: Punch Me Panda

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le 29 novembre 2010,
Thomas Rozec

Dire que Nate Hill est dingue, ce serait sombrer dans la facilité la plus complète. Le performer new yorkais a beau faire dans le bizarre, il est tout sauf fou.

Cela étant posé, on est en droit de s’avouer déstabilisé par sa dernière idée. Depuis quelques années, en parallèle à sa passion pour la taxidermie extrême, Nate Hill incarne des personnages. Entre Death Bear – l’ours qui vient récupérer chez vous les souvenirs douloureux -, Mr. Dropout – une silhouette blanche déambulant dans les rues – et la mascotte du Candy Crack Delivery Service – une fausse boîte de livraison de dope à domicile -, l’artiste a multiplié les costumes. Son nouvel avatar s’appelle Punch Me Panda, et il porte très bien son nom.

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David Lynch: Good Day Today

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le 29 novembre 2010,
Clément Mathon

Surprise ce matin en faisant mon petit tour du web: le réalisateur de Blue Velvet et de Mulholland Drive signe son premier maxi electro!
Sur cette véritable petite dégueulasserie transe naïvement intitulé “Good Day Today”, David Lynch prend le micro et se souhaite à lui-même, entre un sample d’AKA-47 et une nape à faire pâlir James Holden, une très bonne journée. Dispo à partir de fin janvier prochain, la pochette vinyle est signée Vaughan Oliver (déjà responsable des artworks des Pixies et des Cocteau Twins).

Vous n’êtes pas sans ignorer que David, qui par ailleurs co-signe ses musiques de film depuis Eraserhead avec son partner in crime Angelo Badalamenti (et participe même en 90 à la Industrial Synphony No.1) a pris ses aises rive gauche à Paris depuis quelques mois pour avancer sur ses dernières pâtes-à-sel. Si vous avez la chance de le croiser, n’hésitez pas, un petit “Good Day David”, ça fait de mal à personne.

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